KrISS feed 8 - Un simple et superbe (ou stupide) lecteur de flux. Par Tontof
  • Sunday 18 February 2018 - 18:03

    Le Diario de Ibiza construit une réalité alternative

    On prête souvent à la presse le fait d'être un quatrième pouvoir aux côtés de l'exécutif, du législatif et du judiciaire. C'est lui faire trop d'honneur. L'état du secteur laisse plutôt penser que la presse est moribonde. Toutefois, il lui reste un pouvoir. Celui de fabriquer l'opinion aux côtés des nouveaux entrants, comme Twitter ou Facebook. Passons en revue un exemple parlant, venu des îles.

    Big
    Ibiza - © Reflets

    Août 2017, une tempête très violente secoue les îles Baléares d'Ibiza et de Formentera. A Ibiza, les plus gros dégâts sont à déplorer sur la côte sud de l'île.

    Ibiza et Formentera
    Ibiza et Formentera

    A Ibiza, jusqu'il y a quelques années, il n'y avait qu'un journal quotidien. Si la situation a changé avec l'apparition de plusieurs concurrents, le Diario de Ibiza conserve une position importante. Son traitement de l'information est exemplaire à propos de cette tempête.

    Aux côtés d'articles factuels sur les conséquences de la tempête, apparaissent des tribunes énervées sur… une urbanisation. Bien que de nombreuses constructions aient été touchées ailleurs, notamment un restaurant de plage très connu et quasiment détruit (à Es Torrent), le tir nourri de tribunes se concentre sur une seule urbanisation.

    Article Xescu Prats
    Article Xescu Prats

    La bataille est menée par Xescu Prats, journaliste qui se spécialise dans les reportages sur les bonnes adresses et les endroits les plus enchanteurs de l'île.

    Pour lui, la cause est entendue : la tempête a détruit une route à Es Cubells, des rochers se sont détachés des falaises et ont failli tuer des gens. La faute en revient à "des spéculateurs français qui se sont établis sur la côte d'Es Cubells il y a quarante ans et ont réussi, contre toute logique, à obtenir de la mairie de l'époque, le droit d'injecter du béton et d'urbaniser des falaises de rochers et d'argile qui tenaient à peine". N'en jetez...

  • Sunday 18 February 2018 - 10:07

    This week Symfony added support for reproducible builds. In addition, it finished the feature to make Symfony's router the fastest PHP router and it also improved the dependency injection container performance.

    Symfony development highlights

    2.7 changelog:

    • 0b08f37: [Process] check PHP_BINDIR before $PATH in PhpExecutableFinder
    • 5a70b15, ce13854: [Security, Validator] added translations for Tagalog
    • aa3a04a: [Routing] throw 405 instead of 404 when redirect is not possible
    • 2bccaaa: [Serializer] optimizations and cleanups
    • b271683: [DependencyInjection] added null check for removeChild
    • 9d3d237: [Console] avoid emitting warning in hasParameterOption()
    • 233774c: [HttpFoundation] added x-zip-compressed to MimeTypeExtensionGuesser

    3.4 changelog:

    • 267bf4c: [TwigBundle, WebProfilerBundle] fixed JS collision
    • b4cdb19: [PhpUnitBridge] added support for PHPUnit 7 in Coverage Listener
    • 0f4704d: [PHPUnitBridge] avoid running the remove command without any packages
    • 6b51add: don't mock the container builder in tests
    • b375957: [TwigBridge] applied some changes to support Bootstrap4 stable
    • 7bcccef: [Yaml] fixed a Yaml parser regression with comments and non-strings

    Master changelog:

    • d418395: [Workflow] drop nofooter option in PlantUmlDumper
    • 5bc2753: [DoctrineBridge] added support for datetime immutable types in Doctrine type guesser
    • a9f2a09: [DependencyInjection] moved "include_once" out of closure factories
    • 06ab73b: [Intl] added polyfill for Locale::canonicalize()
    • a2f7982: [WebProfilerBundle] imply forward request by a new X-Previous-Debug-Token header
    • 4ef0b3e: [Routing] match 77.7x faster by compiling routes in one regexp
    • 4d6c481: [DependencyInjection] top micro benchmarks
    • d7658d2: [Routing] handle very large set of dynamic routes
    • e684973: [Validator] added support for protocolless URL validation
    • b0facfe: [Translation] added support for name on the unit node

    Newest issues and pull requests

    They talked about us


    Be trained by Symfony experts - 2018-02-19 Paris - 2018-02-19 Paris - 2018-02-21 Paris
  • Saturday 17 February 2018 - 19:51
  • Saturday 17 February 2018 - 18:28

    Via le Journal du Hacker, je suis tombé sur Config pour ne plus taper ses mots de passe MySQL et plus encore avec les Options file qui rappelle que le client MySQL en ligne de commande propose un fichier de configuration (~/.my.cnf) permettant de se simplifier la vie si on se connecte toujours aux mêmes machines/bases. Ce billet montre aussi l'option pager de ce fichier de configuration qui, comme son nom l'indique, permet de configurer un pager (more, less, neovim, ... ou ce que vous voulez) que l'auteur utilise pour mettre de la couleur dans le client MySQL / MariaDB avec Generic Colouriser. Bref, ce sont deux très bonnes astuces pour les utilisateurs de mysql en ligne de commande dont je fais partie.

    Il se trouve qu'en plus, au travail, j'utilise une machine virtuelle. Et donc, pour accèder à MySQL, il me faut d'abord faire ouvrir un shell avec ssh pour ensuite lancer le client. Bien sûr, un bête alias permet de faire tout ça plus rapidement mais j'aime bien avoir mes outils de développement en local. En cherchant comment installer le client MySQL (et uniquement celui-ci) sur mon Mac, je suis tombé sur mycli et autant de le dire tout de suite, j'ai abandonné l'idée d'installer le client officiel :) En fait, mycli est un client MySQL (compatible avec MariaDB ou Percona) qui vient avec tout un tas de fonctionnalités vraiment pratiques et bien documentées comme la coloration syntaxique des requêtes, l'édition multi-ligne ou non, quelques commandes pratiques et surtout un complètement intelligent !

    Capture d'écran de mycli dans un terminal

    Il a sa propre configuration dans ~/.myclirc (qu'il génère au premier lancement avec les commentaires, encore une bonne idée) mais le plus beau, c'est qu'il utilise aussi ~/.my.cnf le fichier de configuration du client officiel et donc les 2 astuces citées plus haut fonctionnent parfaitement et directement dans cet outil !

    Bref, pour le moment, mon .myclirc est celui par défaut (sauf le thème fruity) et mon .my.cnf ressemble à 

    [client]
    user = MONUSER
    password = PASSWORD
    host = vm.local
    
    # ~/.grcat/mysql provient de https://github.com/nitso/colour-mysql-console
    pager = 'grcat ~/.grcat/mysql|most'

    J'utilise most comme pager mais j'hésite encore avec less qui propose une option pour ne pas paginer lorsque les données sont trop courtes ou Neovim dont j'ai vraiment l'habitude.

    Dernier point, vous n'utilisez pas MySQL (ou MariaDB ou Percona) ? Pas de problème, l'auteur a écrit le même genre de clients pour d'autres serveur de base de données.

    Gravatar de Damien Pobel
    Original post of Damien Pobel.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

  • Saturday 17 February 2018 - 16:05

    Calendrier web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 35 événements (0 en Belgique, 30 en France, 0 au Luxembourg, 4 au Québec, 1 en Suisse, 0 en Tunisie) est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire

    [QC Montréal] (3L)-Logiciels Libres en liberté groupe d’utilisateurs de Logiciels Libres, de niveau débutant - Le lundi 19 février 2018 de 14h00 à 16h30.

    Accueil rencontre:
    (3L)-Logiciels Libres en liberté groupe d’utilisateurs de Logiciels Libres, de niveau débutant qui tiendra sa rencontre régulière mensuelle tout les 3ième lundi de chaque mois.
    En février 2018 se sera, le 19 de 14:00 à 16:30 heures. Au Rond-point café autogéré, 3213 Ontario est, Montréal.

    [FR Rennes] Atelier logiciels et oeuvres libres - Le lundi 19 février 2018 de 18h00 à 19h45.

    Gulliver organise un atelier logiciels et oeuvres libres à la MCE (localisation).

    L'ordre du jour est ouvert, suivant les propositions et les disponibilités de chacun. Propositions diverses

    • Utiliser Linux, les commandes de base
    • Administrer un système Linux
    • Programmer en Shell
    • Le réseau sous Linux
    • Préparer une émission radio en vue d'une diffusion sur Radio Laser (FM 95.9)

    Toutes les personnes intéressées sont chaleureusement conviées, on peut participer sans être adhérent. N'hésitez pas à nous rendre visite

    [FR Grenoble] Atelier Open Street Map – Togo - Le lundi 19 février 2018 de 18h30 à 21h00.

    Le collectif OpenStreetMap Grenoble vous invite à son prochain atelier OSM

    Que vous soyez débutant ou confirmés, cette soirée est ouverte à tous

    Lors de cette soirée, Aimé nous présentera notamment la communauté OSM Togo.

    A partir de 18h30 à La Coop-Infolab. 31 rue Gustave Eiffel – 38000 Grenoble

    Inscription

    C’est quoi OSM

    OpenStreetMap (OSM) est un projet international fondé en 2004 dans le but de créer une carte libre du monde. Nous collectons des données dans le monde entier sur les routes, voies ferrées, les rivières, les forêts, les bâtiments et bien plus encore Les données cartographiques collectées sont ré-utilisables sous licence libre ODbL (depuis le 12 septembre 2012).

    [FR Aix-en-Provence] Developing an embedded video application on dual Linux + FPGA architecture - Le lundi 19 février 2018 de 19h00 à 22h00.

    Le meetup est une reprise de la présentation faite lors d'Embedded Recipes 2017.

    Son descriptif en anglais

    Embedded video tends to be an increasing subject in embedded Linux developments. Even if ARM SOCs provide great resources for video treatment with dedicated IPU, GPU …, a dual approach based on FPGA + general purpose processor is an interesting alternative.

    In this presentation Christian Charreyre will provide a return of experience of a video acquisition and treatment application developed on a Zynq board, with focus on interactions between the FPGA part and Linux. The presentation will also describe the embedded Linux development choices, based on standard meta-xilinx Yocto layer instead of current solutions using PetaLinux or WindRiver Pulsar.

    Les slides présentés sont en anglais mais la présentation sera effectuée en français.

    Après la présentation un temps d'échanges est prévu, puis ce sera place aux victuailles et boissons non alcoolisées.

    Accès gratuit et ouvert à tous, nécessitant une inscription sur la page du meetup.

    [FR Villeurbanne] Cybersécurité en milieu associatif - Le lundi 19 février 2018 de 19h00 à 22h00.

    *Identifier les enjeux de la cybersécurité dans le cadre associatif
    *
    {::}Dans le cadre de WebCome Lyon ("The Web Conference", le OFF), les acteurs et actrices de l'économie sociale et solidaire et des professionnel.le.s de la sécurité informatique engagent la réflexion.

    Sous la forme d'ateliers suivis d'une table ronde, nous aborderons les problématiques suivantes

    • comment sécuriser nos machines, nos communications électroniques et notre navigation sur le web pour faire face aux risques liés à la perte, à la destruction ou au vol de nos données
    • où stocke-t-on nos informations
    • quels outils utilise-t-on
    • comment améliorer nos pratiques numériques pour garantir une plus grande sécurité, ainsi que la confidentialité de nos données comme celles de nos adhérent.e.s

    Des solutions concrètes existent qui ne bouleverseront pas nos habitudes et seront davantage alignées avec nos valeurs et le sens de notre action

    [FR Quimper] Permanence Linux Quimper - Le mardi 20 février 2018 de 17h00 à 18h00.

    Tous les mardis de 17h à 18h, Linux Quimper vous donne rendez-vous au Centre social des Abeilles, 4 rue Sergent Le Flao à Quimper (entrée libre et gratuite).

    Curieux, déjà utilisateur, expert, vous êtes les bienvenu-e-s pour un dépannage, une installation, un conseil, une aide, discuter, échanger, etc… sur Linux et les logiciels libres.

    N'hésitez pas à venir avec votre PC si vous voulez une installation ou un dépannage de Linux ou avec votre périphérique récalcitrant (imprimante, scanner…).

    Pour les ordinateurs fixes, apportez uniquement votre Unité Centrale, nous avons écrans, claviers, souris.

    Pour une installation d'une distribution GNU/Linux de votre choix sur votre ordinateur, pensez à

    • Sauvegarder vos données personnelles
    • Libérer de la place sur le disque dur (20 Go minimum) et défragmenter Windows si vous voulez le conserver.

    Renseignements 07 68 59 17 32

    [FR Lyon] Rencontre wikimédienne - Le mardi 20 février 2018 de 18h30 à 21h00.

    Rencontre mensuelle de la cabale de la quenelle (groupe wikimédien lyonnais).

    Discussion des projets et collaborations en cours ou à venir autour d’une bière.

    Venez nombreux.

    [FR Paris 1er] Certification PGP et CAcert - Le mardi 20 février 2018 de 19h00 à 20h00.

    Vous souhaitez renouveler votre certificat CAcert Augmenter son niveau de confiance Augmenter le niveau de confiance de votre clé publique PGP

    Venez rencontrer des certificateurs autour d'un verre

    En pratique

    Pour votre clef PGP, préparez

    • deux documents d'identité français parmi la carte nationale d'identité, le passeport, la carte d'identité militaire, le permis de conduire, …
    • un petit papier imprimé avec l'identifiant et l'empreinte de votre clef, en autant d'exemplaires que vous espérez rencontrer de gentils autres porteurs de clefs.

    Pour votre certificat CAcert, préparez

    • deux documents d'identité français parmi la carte nationale d'identité, le passeport, la carte d'identité militaire, le permis de conduire
    • des formulaires d'accréditation imprimés, pré-remplis avec vos coordonnées en cliquant ici, ou vierges en cliquant là. Deux exemplaires pour chaque accréditation un pour vous, un pour le gentil accréditeur.

    Tous les détails sur le wiki de CAcert et Meetup

    [FR Le Mans] Permanence Linuxmaine - Le mercredi 21 février 2018 de 12h00 à 13h00.

    ATTTENTION Cet événement est annoncé de façon automatique. Les fermetures exceptionnelles seront annoncée sur notre site internet.

    L'association de promotion et de découverte du en Sarthe, Linuxmaine, tient une permanence les mercredis de 12h00 à 13h00.

    Celle ci est ouverte à tous, membres de l'association ou non.

    On peut s'y informer sur le, les découvrir, en tester, amener sa machine pour une installation ou simplement se retrouver pour discuter.

    Entrée Libre.

    [QC Montréal] Atelier pas-à-pas du débutant de 3L - Le mercredi 21 février 2018 de 16h00 à 18h00.

    En février 2018, ce sera le 19 de 14h00 à 16h30 au Rond-Point café autogéré, 3213, rue Ontario Est, Montréal, ainsi que 2 jours plus tard pour l’atelier de fin de journée sous forme d'un 4 à 6 du libre.

    [FR Caen] Atelier LibreOffice - Tableur - Le mercredi 21 février 2018 de 17h00 à 19h00.

    Atelier LibreOffice Calc: venez découvrir les bases du tableur libre de référence

    Pré-requis savoir manipuler clavier et souris, et ouvrir le logiciel LibreOffice

    Atelier limité à 8 places.

    Inscriptions en vous rendant au local Artifaille (51 quai de Juillet à Caen), en écrivant à contact@artifaille.fr ou en utilisant le formulaire de contact ou au 07.67.17.96.36.

    Infos pratiques

    Réservé aux adhérents Artifaille

    Tarif 10, gratuit avec une nouvelle adhésion annuelle

    Lieu Maison des Solidarités, 51 Quai de Juillet, à Caen

    Intervenant Victorien

    [FR Callian] Linux et les Logiciels Libres - Le mercredi 21 février 2018 de 18h00 à 21h00.

    Venez découvrir Linux et les logiciels libres, mais aussi vous faire aider avec votre matériel informatique quel qu'il soit, imprimante, box, tablette, smartphone y compris.

    Cette année, nos objectifs évoluent, c'est à dire les logiciels libres restent comme l'objectif principal, mais aussi d'aider les gens avec leur matériel informatique quel qu'il soit, imprimante, box, tablette smartphone y compris.

    Venez avec vos machines même sous Windows ou Mac/os, nous ne vous laisserons pas tomber, nous considérons, que vous n'êtes pas responsable de l'hégémonie commerciale des produits non libres.

    Mais pourquoi venir aux réunions
    1°) Découvrir, Essayer, Installer Linux
    2°) Régler vos problèmes Windows ou Mac

    Venez nombreux, même par curiosité Les animateurs seront heureux de vous accueillir et nous insistons.

    L'accès est totalement libre et gratuit

    Merci de vous inscrire par mail et d'indiquer le soucis à régler si besoin.

    [QC Montréal] Soirée Wiki à la Cinémathèque québécoise - Le mercredi 21 février 2018 de 18h00 à 21h00.

    Dans le cadre des Sommets du cinéma d'animation, la Cinémathèque québécoise, le Café des savoirs libres et Wikimedia Canada vous invitent à un atelier contributif le mercredi 21 février de 18h à 21h.
    Venez rencontrer le cinéaste d'animation Pierre Hébert pour ensuite documenter son œuvre sur Wikipédia et ses projets frères ! Vous bénéficierez des précieuses ressources documentaires de la Médiathèque Guy-L.-Coté ainsi que d'un accompagnement pour vous aider à contribuer aux projets Wikimédia.
    Ces soirées se veulent conviviales et stimulantes, tout le monde est bienvenu ! Que vous soyez simplement curieux d'en savoir plus sur les projets Wikimédia ou sur le cinéma d'animation, que vous soyez débutant ou contributeur averti, professionnel, étudiant ou amateur, passionné ou non de cinéma… nous répondons à vos questions !

    [FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 21 février 2018 de 21h00 à 23h00.

    Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

    Ouvert au public tous les mercredi soir.

    Venez nombreux.

    [FR Rennes] Forum Numérique - Le jeudi 22 février 2018 de 09h00 à 10h00.

    Le jeudi 22 février 2018, l'OPAR (Observatoire et Pôle d'Animation des Retraités rennais) organise la 5ème édition du Forum Numérique sur le thème Les Séniors et le Numérique.

    Le forum se déroulera à la Maison des Associations qui se situe à Charles de Gaulle en plein centre ville de Rennes.

    L'objectif de ce forum est d'amener les nouvelles technologies aux seniors et de les familiariser à leurs pratiques.

    Il est important pour nous de leur montrer qu'ils ne sont pas détachés de cette société 2.0, une société d'échanges, de partages et d'innovations.

    Les nouvelles technologies sont des outils qui permettent de lutter contre l'isolement, elles renforcent le lien social et peuvent être source d'amélioration du quotidien.

    Gulliver tiendra une conférence et parlera des permanences Gulliver. ACIAH aura un stand pour proposer d'installer Linux Access DV.

    Diaporama de la Conférence https://archive.org/details/LinuxAccessible

    [FR Aix-en-Provence] Journée d'Introduction RUDDER - Le jeudi 22 février 2018 de 09h00 à 17h30.

    Prenez une journée pour en gagner tant d'autres.

    Venez découvrir Rudder outil d’automatisation et de conformité des infrastructures.

    Cette journée démarrera autour d’un petit déjeuner et sera consacrée à la découverte de Rudder (à la fois théorique et pratique).

    Une journée vous suffit pour apprendre les bases de Rudder, ne ratez pas cette occasion

    Le programme

    9h00 - 9h30

    Accueil autour d’un petit-déjeuner.

    9h30 - 10h45

    Présentation du domaine et de Rudder

    • Qu’est ce que l’automatisation des infrastructures du SI Pourquoi en a-t-on besoin
    • Le Continuous Configuration - l’approche Rudder
    • Les concepts fondamentaux architecture réseau, configuration

    10h45 - 11h00

    Pause café

    11h - 12h30

    Faisons connaissance avec Rudder

    • Installation d’un serveur sur Linux dans une machine virtuelle
    • Configuration initiale de l’outil
    • Propriétés des machines - création de groupes

    12h30 - 14h00

    Déjeuner

    14h00 - 15h30

    Tour d’horizon des configurations possibles avec Rudder

    • Techniques pré-installées sur Linux
    • Techniques pré-installées sur Windows

    15h30 - 15h45

    Pause café

    15h45 - 16h30

    Étendre Rudder

    • Comment ajouter une technique

    16h30 - 18h00

    Clôture de la présentation Rudder Questions-Réponses, discussions libres, apéritif,…

    [FR Rennes] Forum Séniors & Numérique 2018 - Le jeudi 22 février 2018 de 10h00 à 17h30.

    Le jeudi 22 février 2018, l'OPAR (Observatoire et Pôle d'Animation des Retraités rennais) organise la 5ème édition du Forum Numérique sur le thème Les Seniors et le Numérique. L’événement se déroulera de 10h à 17h à la Maison des Associations qui se situe à Charles de Gaulle en plein centre ville de Rennes.

    L'objectif de ce forum est de familiariser les seniors aux pratiques numériques et de leurs faire découvrir l’étendue des possibilités technologiques. Il est important pour nous de leur montrer qu'ils ne sont pas délaissés de cette société 2.0, une société d'échanges, de partages et d'innovations. Réduire cette fracture numérique permettrait de lutter contre l'isolement, renforcer le lien social et faciliter le quotidien grâce aux possibilités offertes par de nombreux outils.

    Pour animer ce forum, seront présents des associations et organismes rennais œuvrant autour du numérique et des nouvelles technologies. Différents thèmes seront abordés autour de stands, de démonstrations, de conférences et de tables rondes, tout au long de la journée.

    Bien que ce forum soit à visée des seniors, cet événement est ouvert à tous, en accès libre, et gratuit.

    Les intervenants présents

    • Les Maisons de Quartier de la Bellangerais et La Touche
    • Les 3 Maisons & Repair Café
    • BUG
    • Présence verte
    • Sekkoia
    • ACIAH
    • Doptim
    • l'OPAR
    • Keolis
    • SNCF
    • La Poste
    • Virtual Games
    • Armorhistel
    • MCE (Maison de la Consommation et de l'Environnement)
    • Gulliver

    • Maison des Associations, 6 cours des Alliés, Rennes, Bretagne, France

    • Adresse web https://opar.fr

    • Tags
      forum, conférences, stands, découverte, opar

    [FR Martigues] Comment utiliser LINUX et les logiciels libres - Le jeudi 22 février 2018 de 16h30 à 18h30.

    Comment utiliseret les

    avec l’association des (ULLM)

    Tous les jeudis retrouvez l’

    Jeudi 22 février de 16h30 à 18h30: Posez vos questions,partager vos informations sur l’univers LINUX à la

    Jeudi 29 mars de 16H30 À 18H30: Posez vos questions,partager vos informations sur l’univers à la

    Entrée Libre

    [CH Genève] ATELIER La Liberté, ça vous parle » - Le jeudi 22 février 2018 de 18h00 à 20h00.

    Ou Pourquoi et Comment protéger sa vie privée sur internet

    Un atelier grand public pour montrer que cette intrusion sans limite dans nos vies privées n’est pas anodine et nous touche bien plus profondément que nous aimerions le croire. C’est une question de société inédite qui nous concerne tous personnellement.

    Le but de cet atelier est d’inviter à nous questionner et à nous positionner aujourd’hui pour choisir d’aller vers un monde plus libre et humain…

    Les auteures ne manqueront pas de vous proposer de nombreuses pistes et solutions concrètes, mais aussi humaines…

    Animé par Etikya et Esprit Créateur, co-auteures du e-livre Libre et Humain à l’ère d’internet. Depuis 2 ans, elles ont rencontré et interviewé de nombreux spécialistes.

    Nous vous encourageons à participer à cet atelier Merci d’avance de réserver votre place. La participation est à prix libre.

    [FR Challans] Permanence Linux - Le jeudi 22 février 2018 de 18h00 à 20h00.

    Chaque dernier jeudi du mois, Linux Challans vous donne rendez-vous à l'Albanera Café, 17 rue du Général Leclerc 85300 Challans.

    Nous vous proposons lors de ces rendez-vous mensuels d'échanger autour du Libre, des conseils ou une assistance technique.

    Vous pouvez venir pour vous faire aider, ou aider, à installer et paramétrer une distribution GNU/Linux de votre choix ou des logiciels libres sur votre ordinateur.

    Recommandations

    • Sauvegardez vos données avant de venir.
    • Libérez de la place sur le disque dur (20 Go minimum) et défragmentez Windows si vous voulez le conserver.
    • Nous prévenir de votre passage via la messagerie.

    Vous pouvez aussi venir pour une première prise d'informations et de contacts.

    Nous vous attendons toujours plus nombreux

    [FR Bordeaux] Jeudi Giroll - Le jeudi 22 février 2018 de 18h30 à 20h30.

    Les membres du collectif Giroll, GIROnde Logiciels Libres, se retrouvent une fois par semaine, pour partager leurs  savoir-faire et expériences autour des logiciels libres.

    Le collectif réalise aussi une webradio mensuelle, tous les second mardis du mois, à retrouver en direct sur le site de Giroll.

     Ses rencontres sont ouvertes à tous.

    [FR Peymeinade] Install-Party GNU/Linux - Le jeudi 22 février 2018 de 19h00 à 21h00.

    Désormais tous les 4èmes Mercredi du mois, Clic Ordi et Linux Azur vous proposent une install-party ouverte à tous et gratuite.

    • Découvrez un monde rempli de Papillons, licornes, mais surtout de manchots
    • Plus besoin de se soucier des virus et autres logiciels malveillants.
    • Le support de Windows Vista s'arrête dans un an, et les principaux logiciels ont déjà arrêté leurs mise à jour, réagissez
    • Ramenez vos ordinateurs obsolètes et donnez leur une seconde vie.

    Nous aimerions développer autour de Handy-Linux (et de sa future mouture avec Debian-Facile) afin de répondre à des besoins simples pour des personnes difficiles à former et pouvant se retrouver en fracture numérique).

    Nous sommes ouvert à tout, y compris à la bidouille sur l'atelier avec le fer à souder.

    Organisé conjointement par http://clic-ordi.com/fr et https://www.linux-azur.org

    [FR Ivry-sur-Seine] Permanence informatique sous logiciels Libres - Le jeudi 22 février 2018 de 19h00 à 21h00.

    La session graphisme du jeudi est terminée, et laisse place à la nouveauté une permanence chaque jeudi, pour tous coups de main en informatique. Et vous commencez à nous connaître, on vous conseillera forcément des solutions sous logiciels Libres.

    - envie d'apprendre la suite LibreOffice pour vos documents bureautique
    - problèmes d'emails
    - installer son ordi sous GNU Linux (nous ici on est très Debian, on vous prévient-)
    - avoir un petit OS mieux sécurisé sur une clé USB
    - apprendre ou approfondir Gimp / Krita / Scribus / Inkscape
    - un dépannage en ligne de commande
    - autres soucis ou envies…

    ________________________________________

    Quand

    On sera là les jeudis de 19 à 21h

    ________________________________________

    Où ?

    Au Centre Social Autogéré Vaydom
    37 rue Marceau - Ivry sur Seine

    C'est à 5 minutes à pieds des transports
    Ligne 7, arrêt Pierre et Marie Curie
    Tram T3, arrêt Maryse Bastier

    ________________________________________

    Gratuit

    Amener son ordi et son envie d'apprendre. Il y a aussi quelques ordis à disposition.
    Penser à amener un moyen de stockage tel qu'une clé usb, si besoin.
    On fera ce que l'on pourra pour aider, ambiance bon enfant requise, pas taper si on ne peut pas vous dépanner-)

    ________________________________________

    Librement,

    CSA Vaydom / La LibreRie solidaire

    [FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 22 février 2018 de 19h30 à 22h30.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.

    Nous nous réunissons donc tous les dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).

    Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    En cas de difficulté, vous pouvez joindre un des responsables de la soirée, Emmanuel Seyman (emmanuel (at) seyman.fr), Paul Marques Mota mota (at) parinux.org, ou Magali Garnero (Bookynette) tresorier (at) parinux.org.

    Pour obtenir le code d'entrée de la porte cochère, envoyez un mail au responsable.

    On peut amener de quoi se restaurer (Franprix, 8 rue du Chemin Vert, ferme à 22h)

    Regazouillez sur Twitter - Wiki des soirées

    Programme non exhaustif

    • Fedora (sa traduction)
    • Parinux, ses bugs et son infrastructure
    • April, … y a toujours quelque chose à faire
    • Open Food Facts/ Open Beauty Facts, sa base de données, ses contributeurs, sa roadmap
    • Schema racktables, son code
    • Agenda du Libre, mise à jour et amélioration du code
    • Ubuntu-Fr, son orga, ses événements
    • En vente libre, maintenance et commandes
    • Open street map, une fois par mois
    • Linux-Fr sait faire
    • en vente libre

    tout nouveau projet est le bienvenu.

    [FR Paris] Rencontres des contributeurs OpenStreetMap - Le jeudi 22 février 2018 de 19h30 à 22h30.

    Le groupe local d'OpenStreetMap (Paris et IdF) se réunit les derniers jeudis de chaque mois.

    C'est à la FPH via Parinux Soirée de Contribution au Libre

    Nous pourrons évidemment faire d'autres choses.

    Amenez votre ordinateur, le courant et Internet sont fournis. Il est de coutume de ramener des choses à manger pour partager avec les autres libristes qui partagent cette soirée.

    Vous pourrez découvrir OSM, avancer sur vos projets, demander de l'aide, discuter avec nous ou d'autres libristes.

    Pour le code d'entrée, merci de me joindre sur l'adresse mail ou 06.06.83.17.00. Le local est au RdC au fond de la cour.

    [QC Coteau du Lac] Émission #147 de bloguelinux - Le jeudi 22 février 2018 de 20h30 à 21h30.

    bloguelinux.ca est un blogue québécois offrant la diffusion d'un podcast qui traite des logiciels libres, du système d'exploitation Linux et de la technologie en général ; il y a un processeur, il y a un système d'exploitation, c'est certain que ça nous intéresse!
    bloguelinux.ca est enregistré le jeudi à 20h30 toutes les deux semaines.
    Vous pouvez nous écouter en direct lors des enregistrements à l'adresse http://live.bloguelinux.ca ou directement sur notre site à http://www.bloguelinux.ca en cliquant sur la radio dans le panneau de gauche du site.

    [FR Chassieu] Espace Numérique Libre - Du vendredi 23 février 2018 à 12h00 au dimanche 25 février 2018 à 18h00.

    L'ALDIL renouvelle sa présence sur le salon Primevère, le salon de l'alter-écologie, et participe à l'animation de l'Espace numérique.

    Sur ces 3 jours, l'ALDIL tient un stand et propose un point de rencontres pour accueillir les visiteurs curieux et passionnés de logiciels libres.

    Autour de l'ALDIL, des EPN de Rhône-Alpes, et des associations qui militent pour l'une ou l'autre facette des biens communs numériques libres.

    [FR Montpellier] Les logiciels libres, parlons-en - Le vendredi 23 février 2018 de 17h00 à 19h00.

    Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est

    Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00, au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.

    Proposition de programme

    • discussions autour de l’organisation d’événements
    • gestion des groupes de travail
    • propositions diverses
    • présentation de l’asso

    Alors, si vous avez un peu de temps le vendredi soir, voici une occupation qui me semble très intéressante.

    Montpel’libre est une association et un groupe d’utilisateurs (GULL), qui propose une multitude d’activités dans le cadre de la promotion des logiciels libres, et des Communs.

    Depuis longtemps déjà, Montpel’libre participe à l’économie sociale et solidaire en organisant tout un éventail d’ateliers et de manifestations, au développement durable et à l’innovation sociale au travers de permanences et ateliers de présentations des logiciels libres et évidement les cartoparties, véritable actions citoyennes, sur le thème de l’accessibilité des personnes en situation de handicap.

    L’activité économique, l’intérêt collectif, le fonctionnement démocratique, autant d’éléments que porte Montpel’libre, en proposant un accès entièrement libre et gratuit à une éducation populaire, au travers de ses ateliers à destination de tous les publics.

    Les logiciels libres parlons-en Ouvrons le dialogue sur l’ouverture des données Partageons nos expériences pour une meilleure transmission des connaissances.

    Ces permanences sont suivies d’un Apéro refaire le monde convivial et partagé, de 18h30 à 21h30. Elles ont lieu au Faubourg marché, tous les vendredis de 17h00 à 19h00.

    Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible.

    Cet événement est proposé dans le cadre du partenariat qui lie le Faubourg Marché et Montpel’libre.

    Le Faubourg - 15, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier

    [FR Paris] Apéro April - Le vendredi 23 février 2018 de 19h00 à 22h00.

    Un apéro April consiste à se réunir physiquement afin de se rencontrer, de faire plus ample connaissance, d'échanger, de partager un verre et manger mais aussi de discuter sur le logiciel libre, les libertés informatiques, fondamentales, l'actualité et les actions de l'April…

    Un apéro April est ouvert à toute personne qui souhaite venir, membre de l'April ou pas.

    N'hésitez pas à venir nous rencontrer.

    Où et quand cela se passe-t-il

    L'apéro parisien aura lieu vendredi 23 février 2018 à partir de 19h00 dans les locaux de l'April.

    L'adresse
    April, 44/46 rue de l'Ouest, bâtiment 8, 75014 Paris (entrée possible par la place de la Catalogne, à gauche de la Biocoop, au niveau des Autolib).
    Métros Gaîté, Pernety, Montparnasse. Sonner à "April" sur l'interphone.
    Le téléphone du local 01 78 76 92 80.

    L'Apéro a lieu à Paris notamment parce que le local s'y trouve ainsi que les permanents et de nombreux actifs. Pour les apéros dans les autres villes voir plus bas.

    En ouverture de l'apéro nous ferons un court point sur les dossiers/actions en cours. 

    Le glou et le miam

    Vous pouvez apporter de quoi boire et manger afin de reprendre des forces régulièrement. Nous prévoirons bien sûr un minimum vital.

    Vous pouvez vous inscrire sur le pad.

    [FR Dijon] Atelier de création numérique et électronique - Le vendredi 23 février 2018 de 20h30 à 23h59.

    Le fablab et hackerspace L'abscisse vous propose comme tous les vendredis soir un atelier de création numérique et électronique.

    L'atelier est équipé de différents outils perceuse, CNC, Arduino, Raspberry Pi, ordinateurs, oscilloscope, multimètre.

    Une ressourcerie est à disposition, vous y trouverez des composants électroniques et des pièces détachées à prix libre.

    Vous pouvez venir découvrir l'atelier et les usagers du fablab à partir de 20h30.

    Vous pouvez aussi venir pour participer aux travaux numériques en cours, partager vos connaissances et vos savoir-faire.

    Tous nos travaux sont libres et documentés sous licence libre.

    [FR Valenciennes] Atelier (wiki) HainautPédi@ - Le samedi 24 février 2018 de 10h00 à 12h00.

    Atelier pour les contributions au wiki territorial HainautPédi@

    http://hainautpedia.vallibre.fr

    Les ateliers HainautPédi@ sont organisés pour que les contributeurs se rencontrent et fassent évoluer ensemble le contenu du wiki.

    Ces séance sont à accès libre, elles permettent également aux personnes intéressées de prendre contact avec la communauté afin d'apprendre concrètement le fonctionnement du projet.

    Lors d'un atelier, des machines sont accessibles pour compléter le wiki ou simplement expérimenter.

    Rendez-vous à l'espace numérique de la bibliothèque municipale de Valenciennes. Dernier samedi du mois.

    [FR Marseille] Install Party GNU/Linux - Le samedi 24 février 2018 de 14h00 à 19h00.

    L’association (CercLL d’Entraide et Réseau Coopératif autour des Logiciels Libres) vous invite à une install party ***{::}GNU/Linux, le, dans la salle du *Foyer du Peuple 50 rue Brandis 13005 Marseille*{::}.*

    Vous avez envie de découvrir un système d’exploitation libre, simple d’utilisation, stable, rapide et sécurisé. Une nouvelle façon d’utiliser votre ordinateur.

    Vous vous sentez une affection naissante pour le Gnou et le, les mascottes de

    Au programme

    DÉCOUVERTE de l’univers des logiciels libres.

    INSTALLATION d’un environnement GNU/ Linux, ainsi que le meilleur des logiciels libres.

    Venez avec votre ordinateur, nous installerons ensemble une distribution avec un ensemble de et pour une utilisation quotidienne.

    Ouvert à tous – accessible aux débutant-e-s

    Une participation de 2 euros est demandée.

    L’adhésion à l’association est de 20 euros annuelle.(L’adhésion n’est pas obligatoire).

    Plan d’accés

    [FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 24 février 2018 de 14h00 à 18h00.

    Présentation de l'E2L

    Quel est le rôle de l'école du logiciel libre

    Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

    Comme toutes les écoles, son rôle est d'apprendre à ses élèves les logiciels libres, c'est-à-dire

    • comment en trouver de bons parmi les nombreux sites qui en proposent,
    • comment en prendre possession en fonction des licences,
    • comment les installer en fonction de ses besoins,
    • comment les tester et les utiliser,
    • comment en comprendre le fonctionnement pour ensuite les modifier,
    • comment écrire ses propres logiciels libres.

    En fait, l'école du logiciel libre est une université populaire, comme celles qui ont vu le jour en France à partir du 19 ème siècle, et dont le but est de transmettre des connaissances théoriques ou pratiques à tous ceux qui le souhaitent. Et pour atteindre ce but, sa forme juridique est de type " association à but non lucratif ".

    Comment fonctionne l'école

    Cette école étant une association, elle possède, comme toutes les autres, un bureau, élu chaque année en assemblée générale, pour l'administrer. Mais elle a aussi des responsables pédagogiques dont le rôle est essentiel car ce sont eux qui établissent les programmes des cours en fonction des souhaits des adhérents, valident les candidatures des enseignants et affectent les sessions.

    Les membres du bureau et les responsables pédagogiques forment "l'encadrement de l'école ". Tous les membres "encadrants" doivent être membres de l'association.

    Les locaux où se déroulent les cours seront ceux que l'on veut bien nous prêter une salle des fêtes, un théâtre, une salle de réunion publique, un amphi dans une école publique, ou autre.

    Les thèmes des cours sont définis par les adhérents en fonction de leurs envies, de leurs besoins. Les cours sont ensuite décidés par les responsables pédagogiques de l'école en fonction des enseignants disponibles.

    Afin de permettre au plus grand nombre de participer et d'assister aux cours, les sessions se tiennent essentiellement le samedi. Une première de 9h à 12h30, et une autre de 14h à 17h30.

    Programme détaillé sur le site http://e2li.org

    [FR Rouen] Journée Mensuelle du Logiciel Libre - Le samedi 24 février 2018 de 14h00 à 18h00.

    Le samedi 24 février 2018, nous organisons notre Journée Mensuelle du Logiciel Libre à la Maison St Sever à Rouen. (Centre Commercial St Sever, 10-12 rue Saint-Julien 76100 Rouen) de 14h00 à 18h00.

    On fera connaissance avec la toute dernière version de openSUSE, la openSUSE Leap 42.3, Gnome 3.20, LibreOffice et beaucoup d’autres distributions Linux.

    SUSE Linux Enterprise 12 SP3 sera aussi de la partie et comme vous le savez est la pièce maitresse de openSUSE Leap 42.3 et qui est maintenue par des ingénieurs SUSE.

    Nous distribuerons gracieusement des DVDs openSUSE 64 Bits à nos visiteurs dans la limite du stock disponible.

    Le Raspberry Pi 3 ainsi que les Raspberry Pi 2 seront aussi à votre disposition pour votre plaisir de coder

    On pourra discuter du Noyau 4.13, si le temps le permet

    Venez aussi découvrir

    Voici une liste des démonstrations de logiciels libres (FOSS) que nous vous proposerons

    https://nui.fr/blog/logiciels-libres-a-vous-proposer-comme-installation/

    Si vous voulez présenter une distribution ou un logiciel libre, téléphonez-moi assez rapidement pour la logistique.

    Nous allons axer des sessions sur l’interopérabilité, de sorte de faire une migration en douceur vers le logiciel libre et qui d’ailleurs a toujours été notre fer de lance.

    [FR Lamastre] Dernier Dimanche du Libre - Le dimanche 25 février 2018 de 13h30 à 19h30.

    Nous (trois passionnés de GNU/Linux) avons envie de créer une rencontre régulière (une fois par mois) autour de GNU/Linux pour faire connaître ses possibilités, l’entraide, partager nos connaissances, aborder des thèmes ( la retouche d’images, la vidéo, le son, la sécurité ou d’autres thèmes selon les désirs de chacun).

    Vous aider à installer une distribution GNU/Linux si vous voulez franchir le pas et à apprendre à utiliser son environnement.

    Pour une installation veuillez lire attentivement la page Install-Party et n’hésitez pas à prévenir à l’avance si vous le pouvez en nous contactant.

    Lire les commentaires

  • Saturday 17 February 2018 - 15:26

    Gather your registration data

    Before starting your website transfer, you will need to gather your account ID and password for your current web host and domain registrar. It’s a good idea to write these down somewhere as you will need them throughout the transfer process. Don’t forget to log any credentials to third-party apps and plugins that your website currently depends on such as Google AdSense or Analytics. Even if you’re not changing registrars you’ll need access to your registrar account to change the DNS settings.

    Create a backup of your website

    Depending on what platform you run your website on, you’ll need an application to backup all of your website content. Many websites are now run on WordPress CMS, which can be easily backed up using a utility like BackUpWordPress. Those using Joomla to run their website may want to check out the popular Akeeba Backup utility. If you have a static or dynamic HTML/PHP/JavaScript website then you can simply download copies of the folders containing your data from your old host. This is often accessible through the File Manager in the admin or control panel of your host. Alternatively, this data can be downloaded through FTP with just a few clicks, if you’ve set up the proper FTP account permissions.

    Don’t forget to download your databases as well as the media and other content present in your website’s server folders. Databases can be downloaded through the aforementioned backup utilities by selecting the database recovery options if you have a WordPress or Joomla website. 

    Register with the new host

    Now that you’ve created a backup of your website, it’s time to register with a new web host so you can transfer a website to it. Make sure to check the hosting provider’s specifications and plans to find a good fit for your website. This should take into account traffic (measured in bandwidth) and storage space required for your files. Make sure your account is active and you are able to log in and upload files before moving on in the process, as accounts sometimes take a few hours to activate. Make note of the name servers provided by your new host. This information is often found under an Account Settings tab.

    Upload your website to the new host

    Upload your website content, including databases, to your new host. This task can be automated through the Akeeba and BackUpWordPress apps mentioned above, or you can do it manually by locating the file manager utility on your new host. If you or a utility you’ve used have compressed the files when creating the backup you can wait for decompressing them after they have been uploaded. Check the file size of the folder on your new host to make sure it matches the file size of your content on the previous host, taking into account any file compression. This will ensure you haven’t lost any data in the process.

    Making the DNS changes

    At this point, your data exists as a copy on both your old host and the new host. Now it’s time to point your domain name to the new host so that users find the appropriate web server when visiting your site. Locate the options to transfer a website to your domain registrar’s administration panel. This may be simply labeled “DNS Settings.” Log into your new host and locate the name server information to redirect your domain to your new server. Fill this information in under the Name Server option in your registrar’s DNS or site transfer panel. 

    Verify your transfer was successful 

    DNS changes including the updating of name servers often take 72 hours to propagate across the web. You can try visiting your website through a new browser window, or clearing your cache in your web browser and seeing if the site loads properly. You can also use an online tool like Pingdom’s DNS Checker to make sure your site’s DNS has been properly configured. Once you can verify your site is loading from the new name servers you are fine to remove the website content and databases from your previous host.

    These six small steps comprise a surefire method of seamlessly transferring any website or blog. By creating a backup of your website and uploading it to the new host before removing the original data, you’ll have the redundancy in place to protect yourself from lost data and downtime. Organizing your administration and registration information will ensure you won’t run into any snags when verifying ownership of your domain name and website content. By skipping these steps you could cause 72 consecutive hours of downtime on your website and possibly find yourself with lost data.

    This is a guest post by Nicole Rockling.

  • Saturday 17 February 2018 - 14:21

    Dans une tribune publiée dans Le Point, Clément Jeanneau, cofondateur de Blockchain Partner, appelle à la prise de conscience du potentiel des cryptoactifs et de l’opportunité qu’ils ouvrent pour la France et l’Europe, et à la nécessité d’une régulation équilibrée en la matière, afin de soutenir l’innovation plutôt que de la freiner.

    Extraits :

    « Aborder ces technologies sous un angle purement répressif, en n’y voyant que les dangers potentiels, serait le meilleur moyen de passer à côté de la nouvelle bataille qui s’ouvre. Les cryptomonnaies constituent en effet une pièce maîtresse de l’économie numérique de demain.

    Sortons des fantasmes. Le parallèle entre la réputation des cryptomonnaies aujourd’hui et celle d’Internet à ses débuts est saisissant. « Internet : le réseau de tous les dangers » découvrait-on lors d’un reportage du journal de France 2 en 1995, qui présentait la facilité avec laquelle il est possible d’y apprendre à confectionner des bombes (« c’est aussi simple et terrifiant que cela », ajoutait le présentateur). Au même moment, Jeff Bezos lançait Amazon. Deux faces d’une même pièce. Deux façons de voir l’innovation.

    Les cryptomonnaies sont sulfureuses, car elles font l’objet de nombreuses idées reçues, qu’il est nécessaire de déconstruire pas à pas. Mais l’essentiel est ici : elles constituent la composante principale d’un nouveau Web, le Web décentralisé, qui commence déjà à être développé. Leur nom prête à confusion : il faut plutôt voir les cryptomonnaies – appelées de plus en plus « cryptoassets » aux États-Unis – comme des actifs numériques d’un nouveau genre, qui ouvrent la voie à de nouveaux modèles d’affaires, de nouveaux écosystèmes, de nouveaux champions.

    (…) Une voie conviendrait parfaitement au « en même temps » macronien : accompagner le développement de l’écosystème français des cryptoactifs, tout en refusant le Far West.  »

    -> Lire la suite et la tribune dans son ensemble

  • Saturday 17 February 2018 - 12:00

    Au fond, on se méprend sur le bafouillement. Il n’est pas le symptôme d’un manque de confiance en soi, d’une incapacité à choisir entre des options, mais le signe d’une pensée qui ne veut pas trahir le réel. Bafouiller, c’est chercher dans les interstices silencieux des mots le jaillissement d’une phrase qui ne fasse pas violence à la réalité. Voilà qui demande du temps, de la patience, tant pour bafouiller que pour écouter. Voilà pourquoi la plupart de nos bavardages ne débouchent que rarement sur des conversations. L’intérêt d’une conversation se conjugue avec le temps qu’on a pu prendre de bafouiller et de se reprendre soi-même, grâce à la confiance d’autrui.

    Cette pensée qui bafouille (cache)

    Je n’arrive pas à déterminer si les versions d’un code peuvent être perçues comme autant de bafouillements plus ou moins collectifs à travers leurs revues et les évolutions qu’elles occasionnent. Ce qui change est peut-être la nature très asynchrone de ces bafouilles. Encore que, certaines hésitations invisibles d’autrui s’inscrivent dans la durée et provoquent des changements sans forcément en avoir soi-même conscience.

    Et si cet espace me servait avant tout à bafouiller de manière écrite ?

  • Friday 16 February 2018 - 20:46

    System font stacks got hot about a year ago, no doubt influenced by Mark Otto's work putting them live on GitHub.

    The why, to me, feels like (1) yay performance and (2) the site looks like the rest of the operating system. But to Mark:

    Helvetica was created in 1957 when the personal computer was a pipe dream. Arial was created in 1982 and is available on 95% of computers across the web. Millions, if not billions, of web pages currently use this severely dated font stack to serve much younger content to much younger browsers and devices.

    As display quality improves, so too must our use of those displays. System fonts like Apple’s San Francisco and Microsoft’s Segoe aim to do just that, taking advantage of retina screens, dynamic kerning, additional font-weights, and improved readability. If operating systems can take advantage of these changes, so too can our CSS.

    I also like the team’s idea of adding emoji fonts at the end of the font declaration so that you have the best support possible for those too:

    p { 
      font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, "Segoe UI", Roboto, Oxygen, Ubuntu, Cantarell, "Fira Sans", "Droid Sans", "Helvetica Neue", Arial, sans-serif, "Apple Color Emoji", "Segoe UI Emoji", "Segoe UI Symbol";
    }

    Direct Link to ArticlePermalink


    Shipping system fonts to GitHub.com is a post from CSS-Tricks

  • Friday 16 February 2018 - 20:41

    L’équipe IMAGE du laboratoire GREYC (UMR CNRS 6072) situé à Caen est ravie de vous annoncer la sortie d'une nouvelle version (numérotée 2.2) de G’MIC, son cadriciel libre, générique et extensible pour le traitement des images.
    Comme à notre habitude, nous profitons de cette occasion pour faire un point sur les dernières fonctionnalités notables ajoutées depuis la version majeure précédente (2.0), sortie qui avait fait l'objet d'une dépêche sur LinuxFr.org, en Juin 2017.

    Sommaire

    N. D. A. : Cliquez sur les images de la dépêche pour en visualiser des versions à meilleure résolution.

    1. Contexte et évolutions récentes du projet

    G’MIC est un projet libre développé depuis Août 2008 (distribué sous licence CeCILL), dans l’équipe IMAGE du laboratoire GREYC, laboratoire de recherche public français localisé à Caen et chapeauté par trois tutelles : le CNRS, l'Université de Caen, et l'ENSICAEN. Cette équipe est composée de chercheurs et d’enseignants‐chercheurs spécialisés dans les domaines de l’algorithmique et des mathématiques du traitement d’images.
    G'MIC logo
    Fig.1.1 : Logo du projet G’MIC, cadriciel libre pour le traitement d’images, et sa mignonne petite mascotte « Gmicky » (élaborée par David Revoy).

    G’MIC est multi-plateforme (GNU/Linux, MacOS, Windows…) et fournit un ensemble d’interfaces utilisateur variées pour la manipulation de données images génériques, à savoir des images ou des séquences d’images hyperspectrales 2D ou 3D à valeurs flottantes (ce qui inclut de fait les images couleurs « classiques »). Plus de 950 fonctions différentes de traitement d'images sont déjà disponibles dans ce cadriciel, nombre extensible à l'infini puisque les utilisateurs ont la possibilité de développer et d'ajouter leurs propres fonctionalités via l'utilisation du langage de script intégré, spécifiquement dédié à la réalisation de pipelines de traitement d'images.
    G'MIC plug-in for GIMP
    Fig.1.2 : Le greffon « G'MIC-Qt » pour GIMP, aujourd'hui l'interface utilisateur de G'MIC la plus populaire.

    Deux événements d'importance dans la vie du projet ont eu lieu, depuis la sortie de la dernière version majeure :

    1.1. Portage du greffon « G'MIC-Qt » vers Krita

    Lors de la sortie de la version 2.0, nous étions heureux d'annoncer une refonte complète (en Qt) du code du greffon G'MIC pour GIMP, de façon à disposer d'un greffon « G'MIC-Qt » théoriquement « universel », c'est-à-dire déclinable pour fonctionner sur d'autres logiciels hôtes que GIMP. Eh bien, une étape supplémentaire a été franchie, puisque ce greffon a été effectivement étendu pour s'intégrer dans le logiciel libre de peinture numérique Krita.
    Ceci a été rendu possible grâce au travail de développement de Boudewijn Rempt (mainteneur principal de Krita) et de Sébastien Fourey (développeur du greffon). Le greffon « G'MIC-Qt » est aujourd'hui disponible pour les versions 3.3+ de Krita, et même s'il n'implémente pas encore toutes les fonctionnalités d'entrées-sorties de son équivalent pour GIMP, les retours d'utilisation que nous avons eu sont plutôt positifs.
    Ce nouveau portage remplace de facto l'ancien greffon G'MIC pour Krita qui n'était plus maintenu depuis quelques temps. La bonne nouvelle pour les utilisateurs et les développeurs de Krita, c'est qu'ils disposent maintenant d'un greffon dont le code est commun avec celui fonctionnant sous GIMP, et dont nous allons pouvoir assurer la plus grosse partie de maintenance et de mise à jour.
    À noter que ce portage a nécessité principalement l'écriture d'un fichier source host_krita.cpp (en C++) permettant la communication entre le logiciel hôte et le greffon, et on peut raisonnablement penser qu'un effort similaire permettrait à d'autres logiciels de disposer eux aussi de leur propre version du greffon G'MIC, et des quelques 500 filtres de traitement d'images livrés avec ! Avis aux développeurs…
    G'MIC for Krita
    Fig.1.3. Aperçu du greffon « G'MIC-Qt » tournant sous Krita.

    1.2. Une licence CeCILL-C, plus permissive

    Seconde nouvelle importante : La licence d'utilisation CeCILL-C (licence dans l'esprit de la LGPL) est maintenant proposée pour certains composants du cadriciel G'MIC. Cette licence est plus permissive que la licence CeCILL (qui elle est compatible GPL) qui s'appliquait jusque ici, et plus adaptée à la distribution de bibliothèques logicielles. Cette extension de licence (double licence) concerne justement le cœur de calcul de G'MIC via sa bibliothèque C++ libgmic. Cette nouvelle licence autorise l'intégration des fonctionnalités de la libgmic (donc de tous ses algorithmes de traitement d'images) dans des logiciels non licenciés en GPL/CeCILL (incluant les logiciels à sources fermées).
    Le code source du greffon « G'MIC-Qt », quant à lui, reste distribué sous licence unique CeCILL.

    2. Collaboration féconde avec David Revoy

    Si vous avez suivi nos épisodes précédents, vous avez peut-être remarqué que nous citons très souvent l'artiste illustrateur David Revoy pour ses contributions multiples à G'MIC : dessin de la mascotte, idées de filtres, tutoriaux écrits ou vidéos, tests en tout genre, etc. Plus généralement, David est un contributeur important au monde de l'art numérique libre, autant avec la bande dessinée Pepper & Carrot qu'il élabore (distribuée sous licence libre CC-BY) qu'avec ses suggestions et rapports de bugs continuels pour les logiciels libres qu'il utilise.
    Il parait donc tout naturel de lui consacrer une section spéciale dans cette dépêche, relatant les différentes idées, contributions et expérimentations qu'il a apporté à G'MIC tout récemment. Un grand merci à lui pour sa disponibilité, le partage de ses idées, et tant qu'on y est, l'ensemble de son œuvre.

    2.1. Perfectionnement du filtre de colorisation de dessins au trait

    Évoquons tout d'abord les progrès apportés au filtre « Black & White / Colorize lineart [smart-coloring] », filtre qui était apparu lors de la sortie de la version 2.0 de G'MIC. C'est un filtre d'aide à la colorisation en aplats de dessins au trait (également dénommés lineart), qui avait été élaboré en collaboration avec David. Le principe de ce filtre était de générer automatiquement un calque de colorisation aléatoire pour un dessin donné, à partir de l'analyse fine des contours présents dans le calque d'entrée contenant le dessin au trait.
    En suivant les suggestions de David, nous avons pu ajouter un nouveau mode de colorisation : le mode « Autoclean » permet de « nettoyer » automatiquement un calque de coloriage (réalisé grossièrement) fourni par l'utilisateur en plus du lineart, en utilisant la même analyse géométrique des contours que pour les modes de colorisation précédents. L'utilisation de ce nouveau mode est illustré ci-dessous, où un dessin donné (à gauche) a été colorisé de manière approximative par l'utilisateur. À partir des deux calques lineart + colorisation grossière, le mode « Autoclean » du filtre de colorisation va générer l'image (de droite), où les couleurs ne débordent plus des contours (même des contours « virtuels » non fermés!). Le résultat n'est pas toujours parfait, mais permet néanmoins de réduire le temps passé au processus fastidieux de colorisation.
    gmic_autoclean|690x302
    Fig.2.1. Le nouveau mode « Autoclean » du filtre de colorisation de dessin au trait permet de nettoyer automatiquement un calque d'aplats de couleurs peint approximativement.

    À noter que ce même filtre se dote également d'un nouveau module de détection de hachures, qui permet de ne pas générer trop de petites régions en utilisant l'ancien mode de colorisation aléatoire, lorsque le dessin au trait comporte un nombre important de hachures (résultat de droite sur la figure ci-dessous). Assurément du temps gagné pour l'assignation des couleurs finales par l'artiste !
    gmic_hatch_detect|690x187
    Fig.2.2. Le nouveau module de détection de hachures limite le nombre de petites zones de couleurs inutiles générées par le mode de colorisation aléatoire automatique.

    2.2. Égaliseur dans les espaces couleurs HSI/HSL/HSV

    Plus récemment, David nous a suggéré l'idée d'un filtre permettant de faire varier séparément les teintes et les saturations des couleurs possédant certains niveaux de luminosité. L'idée sous-jacente est de donner à l'artiste la possibilité de dessiner/peindre numériquement en utilisant seulement des niveaux de gris, puis de coloriser après coup son chef d'oeuvre simplement en assignant des couleurs particulières aux différentes valeurs de gris de l'image. La version couleur obtenue possède une palette certes limitée, mais dont l'ambiance colorimétrique globale est déjà en place. L'artiste n'a plus qu'à retoucher localement les couleurs plutôt que d'avoir à coloriser l'ensemble du dessin à la main.
    La figure ci-dessous illustre l'utilisation de ce nouveau filtre égaliseur « Colors / Equalize HSI/HSL/HSV » via le greffon G'MIC : Chaque catégorie de valeurs peut être ajustée finement, avec pour résultats des colorisations préliminaires de dessins noir et blanc assez bluffants ! On reconnait dans tous ces exemples la patte artistique de David qui a lui-même effectué les tests de ce filtre.
    Equalize HSI1
    Equalize HSI2
    Equalize HSI3
    Fig.2.3. Le filtre « Equalize HSI/HSL/HSV » permet d'assigner des teintes quelconques à des pixels de différentes valeurs de gris.

    Notons que dans le cas d'une image d'entrée en niveaux de gris, l'effet est équivalent à appliquer un gradient de couleurs aux différentes valeurs de l'image, ce qui pouvait déjà se faire assez facilement dans GIMP. Mais l'intérêt ici est de s'assurer que la luminosité des pixels reste inchangée lors de la transformation couleur appliquée, ce qui n'est pas une propriété évidente à préserver lorsqu'on effectue ce type de traitement manuellement via la définition d'un gradient couleur.

    Et ce qui est sympa avec ce filtre, c'est qu'il peut aussi s'appliquer aux photographies déjà en couleurs : on peut ainsi modifier la teinte et la saturation de couleurs possédant une certaine luminosité, avec un effet pouvant être parfois surprenant, comme celui obtenu sur la photographie de paysage ci-dessous.
    Equalize HSI4
    Fig.2.4. Le filtre « Equalize HSI/HSL/HSV » appliqué sur une photographie couleur permet de changer son ambiance colorimétrique, ici de manière assez extrême.

    2.3. Déformations anguleuses

    Une autre demande de David a concerné l'élaboration d'un filtre de déformation locale aléatoire d'image, ayant la particularité de générer des déformations anguleuses. D'un point de vue algorithmique, ça semblait relativement simple à réaliser.
    Notons qu'une fois l'implémentation effectuée (en style concis : 12 lignes!) et intégrée dans les mises à jour officielles, David a juste eu à appuyer sur le bouton « Mettre les filtres à jour » de son greffon G'MIC pour Krita et le nouvel effet « Deformations / Crease » est apparu dans sa liste de filtres, avec la possibilité pour lui de le tester immédiatement. C'est aussi ça le côté pratique de G'MIC !
    G'MIC Crease
    Fig.2.5. Nouvel effet « Crease » pour des déformations locales anguleuses.

    Par contre, on ne savait pas franchement à quoi ce truc pouvait bien servir en pratique. Mais ce qui est bien quand on coopère avec David, c'est que lui il sait très bien ce qu'il va en faire ! Et sur ses expérimentations à lui, ça a tout de suite plus d'allure. En témoigne les deux utilisations qu'il en a fait ci-dessous, d'une part pour donner un aspect crénelé aux bords de certaines de ses cases de BDs, et d'autre part pour améliorer le rendu d'un rayon alien de la mort.
    G'MIC Crease 2
    G'MIC Crease 3
    Fig.2.6. Utilisation du filtre « Crease » pour deux cas concrets de création artistique.

    3. Toujours plus de filtres…

    David Revoy n'est à priori pas le seul utilisateur de G'MIC : nous observons en effet entre 600 et 900 téléchargements quotidien depuis le site principal du projet, et il arrive bien sûr que d'autres utilisateurs emballés inspirent de nouveaux effets à ajouter, en particulier lors des discussions qui ont lieu sur notre forum principal, aimablement mis à disposition par la communauté PIXLS.US.

    3.1. Faire ressortir les détails sans créer de « halos »

    Beaucoup de photographes vous le diront : il n'est pas toujours évident de rehausser les détails dans des photographies numériques sans créer par ailleurs de vilains artéfacts qu'il faut souvent re-masquer « à la main » après-coup.
    Il faut savoir que les algorithmes de rehaussement de contraste classiques se basent le plus souvent sur l'augmentation de la variance locale des intensités lumineuses des pixels, voire sur l'égalisation de leurs histogrammes locaux. Malheureusement, ces opérations se font généralement en considérant des voisinages à taille et géométrie fixées, où chaque pixel d'un voisinage est toujours considéré avec le même poids dans les calculs statistiques liés à ces algorithmes.
    C'est plus simple et plus rapide, mais d'un point de vue qualitatif ce n'est pas une excellente idée : on se retrouve couramment avec des effets de « halos » autour des contours qui étaient déjà très contrastés dans l'image. Ce phénomène classique est illustré par le cas d'école ci-dessous avec l'application du filtre « Unsharp mask » (présent par défaut dans GIMP) sur une partie d'image de paysage montagneux, et qui génère un « halo » indésirable à la frontière entre montagne et ciel (particulièrement visible sur les images en pleine résolution).
    G'MIC details filters
    Fig.3.1 : Des effets de « halos » indésirables apparaissent souvent avec les filtres usuels de rehaussement de contraste.

    Tout l'enjeu des algorithmes de rehaussement de détails est donc d'être capable d'analyser la géométrie locale des structures dans les images de manière plus fine, pour prendre en compte des « poids » locaux plus adaptés pour chaque pixel des voisinages considérés. Pour simplifier, on veut rendre anisotropes ces méthodes de rehaussement, en les orientant par les contours présents dans les images.
    C'est en suivant cette voie que deux nouveaux filtres G'MIC ont fait leur apparition récemment, à savoir « Details / Magic details » et « Details / Equalize local histograms » qui essayent de mieux prendre en compte le contenu géométrique de l'image pour ce travail de rehaussement local, grâce à l'utilisation du filtre bilatéral.
    G'MIC magic details
    G'MIC equalize local histograms
    G'MIC equalize local histograms
    Fig.3.2. Les nouveaux filtres de rehaussement de détails de G'MIC.

    Ainsi, l'application du nouveau filtre d'égalisation locale d'histogrammes de G'MIC sur l'image de paysage montagneux donne un résultat plus contrasté en détails géométriques et en couleurs, et qui ne fait plus apparaître de halos.
    G'MIC details filters
    G'MIC magic details
    G'MIC magic details
    Fig.3.3. Différences de résultats entre le filtre « Unsharp Mask » classique, et l'égalisation locale d'histogrammes de G'MIC, pour le rehaussement de détails.

    3.2. Des déformations en tout genre

    Régulièrement, de nouveaux filtres permettant de réaliser des déformations géométriques sur les images sont ajoutés à G'MIC, et cette nouvelle version majeure 2.2 ne déroge pas à cette règle.
    Commençons donc par le filtre « Deformations / Spherize », qui permet de déformer localement l'image pour donner l'impression que celle-ci est projetée sur une sphère ou un ellipsoïde 3D. C'est le filtre idéal pour transformer votre odieux collègue de bureau en Monsieur Patate !
    G'MIC spherize
    G'MIC spherize
    Fig.3.4. Deux exemples de déformations sphériques 3D réalisées avec le filtre « Spherize » de G'MIC.

    Le filtre « Deformations / Square to circle » quant à lui implémente des transformations directes et inverses d'un domaine carré (ou d'un rectangle) vers un disque (ainsi que décrit mathématiquement sur cette page), ce qui permet de générer ce type de déformations.
    G'MIC square to circle
    Fig.3.5. Transformations directes et inverses d'un carré vers un disque.

    L'effet « Degradations / Streak » remplace une zone d'image masquée par l'utilisateur (remplie par une couleur uniforme) par une ou plusieurs copies d'une zone voisine. Il fonctionne principalement comme l'outil de clonage de GIMP mais évite à l'utilisateur de réaliser le remplissage de tout le masque à la main.
    G'MIC streak
    Fig.3.6. Le filtre « Streak » recopie une partie de l'image dans une zone masquée définie par l'utilisateur.

    3.3. Abstractions artistiques

    Vous allez me dire que les déformations c'est sympathique, mais qu'on désire parfois transformer une image de façon plus radicale. Tournons nous donc maintenant vers les nouveaux effets qui transforment une image en une version plus abstraite (simplifiée ou redessinée). Ces filtres ont en commun une analyse de la géométrie des structures de l'image, suivie d'une étape de re-synthèse — avec plus ou moins de bonheur.
    Par exemple, le filtre « Contours / Super-pixels » tente de regrouper localement les pixels de même couleur pour former une image partitionnée, façon puzzle, par des formes géométriques qui collent aux contours. Cette partition est obtenue via la méthode SLIC (Simple Linear Iterative Clustering), un algorithme classique de partitionnement d'images, qui a l'avantage d'être relativement rapide en temps de calcul.
    G'MIC super pixels 1
    G'MIC super pixels 2
    Fig.3.7. Décomposition d'une image en super-pixels, par l'algorithme SLIC (Simple Linear Iterative Clustering).

    Le filtre « Artistic / Linify » tente quant à lui de redessiner une image d'entrée en superposant des droites colorées semi-transparentes sur un canevas initialement blanc, comme le montre la figure ci-dessous. Cet effet est la ré-implémentation d'un algorithme ingénieux initialement proposé sur le site http://linify.me/ (implémenté en Javascript).
    G'MIC linify 1
    G'MIC linify 2
    Fig.3.8. L'effet « Linify » cherche à redessiner une image en superposant uniquement des droites colorées semi-transparentes sur un canevas blanc.

    L'effet « Artistic / Quadtree variations » va pour sa part décomposer une image dans un premier temps en quadtree (arbre quaternaire), puis la resynthésiser en dessinant des ellipses orientées sur un canevas initalement vide, pour chaque feuille du quadtree ainsi obtenu, ce qui donne un petit effet « peinture » assez intéressant. Il est probable qu'avec des formes plus complexes que des ellipses pleines, on puisse synthétiser des rendus encore plus attrayants. Surement une idée à garder dans un coin du cerveau pour une prochaine mise à jour des filtres.
    G'MIC quadtree 1
    G'MIC quadtree 2
    Fig.3.9. La décomposition d'image en quadtree permet par la suite de la re-synthétiser en superposant uniquement des ellipses orientées et colorées.

    3.4. « Y en a un peu plus, je vous le mets quand même ? »

    Et maintenant que vous avez traité pleins de belles images, pourquoi ne pas les exposer sous la forme d'un superbe montage photo ? C'est précisément le rôle du filtre « Arrays & tiles / Drawn montage » qui permet de créer très rapidement une juxtaposition de photographies en épousant des formes quelconques. L'idée est de fournir au filtre un template coloré en plus de l'ensemble des photographies (Fig.3.10a.), puis d'associer chaque photographie à chaque couleur différente du template (Fig.3.10b.). L'incrustation se fait alors automatiquement par G'MIC, qui redimensionne les images de telle sorte qu'elles apparaissent le mieux cadré possible à l'intérieur des formes définies par le template (Fig.3.10c.).
    Nous avons réalisé une vidéo tutorielle montrant l'utilisation de ce filtre particulier.

    G'MIC drawn montage
    Fig.3.10a. Etape 1 : L'utilisateur dessine l'organisation désirée du montage avec des formes de différentes couleurs.
    G'MIC drawn montage
    Fig.3.10b. Etape 2 : Le filtre « Drawn montage » de G'MIC permet ensuite d'associer une photographie à chaque couleur.
    G'MIC drawn montage
    Fig.3.10c. Etape 3 : Le montage est finalement créé de manière automatique par le filtre, qui insére les photographies dans chaque forme de couleur en adaptant la résolution de chaque photographie.

    Mais revenons en à des questions plus essentielles : avez vous déjà eu besoin de dessiner des rouages ? Non ? C'est normal, c'est pas quelque chose qu'on fait tous les jours ! Mais au cas où… le filtre « Rendering / Gear » se propose de le faire pour vous, avec différents réglages pour régler taille, couleurs et nombre de dents. Parfaitement inutile, donc totalement indispensable !
    G'MIC drawn montage
    Fig.3.11. Le filtre « Gear » tournant à plein régime.

    Besoin rapide d'une texture de satin ? Non plus ? Dommage, car le filtre « Patterns / Satin » aurait pu vous être d'un grand secours !
    G'MIC satin
    Fig.3.12. Le filtre « Satin » de G'MIC vous rend la vie plus soyeuse.

    Et pour finir la série de ces « effets qui ne servent à rien sauf le jour où on en a besoin », notons la venue du filtre « Degradations / JPEG artefacts » qui simule l'apparition d'artefacts de compression JPEG due à la quantification des coefficients DCT encodant les blocs 8x8 composant l'image (oui, vous obtiendrez quasiment la même chose en sauvant votre image sous forme d'un fichier JPEG de la qualité désirée).
    Simulate JPEG artefacts
    Simulate JPEG artefacts
    Fig.3.13. L'effet « JPEG artefacts » simule une dégradation d'image due à la compression DCT par bloc 8x8.

    4. Autres améliorations notables

    Cette revue des nouveaux filtres disponibles ne doit pas faire oublier les diverses améliorations qui ont également été apportées « sous le capot » et qui sont toutes aussi importantes, même si elles sont moins visibles en pratique.

    4.1. Amélioration de l'interface du greffon « G'MIC-Qt »

    Un gros effort de nettoyage et de restructuration du code du greffon « G'MIC-Qt » a été réalisé, avec pour conséquence pas mal de petits soucis réglés dans l'utilisation du GUI. Citons également en vrac quelques nouvelles fonctionnalités ayant fait leur apparition dans ce greffon : la possibilité de régler un timeout lors de la prévisualisation du résultat de filtres un peu longs à calculer, une meilleure prise en compte des paramètres d'entrées-sorties pour chaque filtre (persistence, meilleure localisation, bouton de réinitialisation), des facilités pour maximiser la taille de la fenêtre de prévisualisation, pour éditer à la main son coefficient de zoom, ou encore pour choisir la langue de l'interface (indépendamment de la langue du système), etc. Au final, plein de petites choses qui, additionnées, améliorent progressivement l'expérience utilisateur.
    G'MIC preferences
    Fig.4.1. Aperçu de l'interface du greffon « G'MIC-Qt » dans sa dernière mouture 2.2.

    4.2. Améliorations apportées au cœur de calcul

    Encore moins visible, mais tout aussi important : beaucoup d'améliorations sont apparues dans le code du cœur de calcul de G'MIC et son interpréteur de langage de script associé. Il faut savoir que tous les filtres proposés dans le greffon sont écrits sous forme de scripts en langage G'MIC, et chaque petite amélioration apportée à l'interpréteur a donc une conséquence bénéfique pour l'ensemble des filtres proposés. Sans rentrer dans les détails techniques de ces améliorations internes, on peut citer pêle-mêle :

    • Des améliorations notables en ce qui concerne la syntaxe même du langage, allant de pair avec une meilleure performance d'analyse de cette syntaxe, et in fine un temps d'exécution amélioré des scripts, pour une utilisation mémoire qui, elle, devient plus réduite.
    • L'évaluateur d'expressions mathématiques intégré à G'MIC connaît lui aussi quelques améliorations et nouvelles fonctionnalités, pour envisager encore plus de possibilités de codage d'algorithmes réalisant des opérations non triviales au niveau pixel.
    • Une meilleure prise en charge des entrées-sorties de séquences vidéos brutes en format .yuv avec le support des formats 4:2:2 et 4:4:4 en plus du format 4:2:0 qui était le seul géré auparavant.
    • Enfin, deux nouvelles animations ont été ajoutées au menu des démonstration de G'MIC (qui s'affiche par exemple lorsque l'on lance l'interface CLI gmic sans arguments, depuis la ligne de commande).

    Tout d'abord, un effet de champ d'étoiles en 3D.
    Starfield demo
    Fig.4.2. Nouvelle animation « 3D starfield » ajoutée au menu de démonstration.

    Mais aussi une version 3D jouable des « Tours de Hanoï ».
    Hanoi demo
    Fig.4.3. La version 3D jouable des « Tours de Hanoï », disponible dans G'MIC.

    • Pour finir, signalons l'apparition de la commande tensors3d dédiée à la représentation 3D d'un champ tensoriel d'ordre 2. Et en pratique, ça ne sert pas qu'à donner envie de manger des Smarties® ! On peut par exemple l'utiliser pour visualiser certaines régions de volumes IRM de tenseurs de diffusion.

    tensors3d
    Fig.4.4. La commande « tensors3d » permet la visualisation 3D de champs tensoriels d'ordre 2.

    4.3. Nouveau design pour « G'MIC Online »

    Pour en finir avec le rayon des nouveautés, mentionnons également la refonte complète du service en ligne « G'MIC Online » durant l'année 2017, réalisée par Christophe Couronne et Véronique Robert du service développement du laboratoire GREYC.
    « G'MIC Online » est un service web, qui propose d'appliquer un sous-ensemble des filtres de G'MIC sur vos images, via un navigateur web. Ces pages ont maintenant un design adaptatif ce qui les rend utilisables de manière plus agréable qu'auparavant sur les appareils mobiles (smartphones et tablettes), comme illustré ci-dessous avec une copie d'écran du service lancé depuis un navigateur Chrome tournant sous Android, le tout sur une tablette 10''.
    G'MICol
    Fig.4.5. Nouvelle version adaptative du service web « G'MIC Online », tournant ici sur une tablette 10''.

    5. Conclusion et perspectives

    Voilà, le tour d'horizon de cette nouvelle version 2.2 de G'MIC est terminé. Une conclusion pourrait être : « Il y a plein de perspectives ! ».

    G'MIC est un projet libre que l'on peut qualifier de mature : Les premières lignes de code ont été composées il y a presque 10 ans, et on a aujourd'hui une bonne idée des possibilités (et des limites) de la bête. Nous espérons rencontrer toujours plus d'intérêt de la part des utilisateurs et développeurs libres, par exemple pour l'intégration du greffon générique « G'MIC-Qt » dans des logiciels divers et variés de traitement d'images ou de vidéos.
    La possibilité d'utiliser le cœur de G'MIC sous une licence CeCILL-C — plus permissive — peut également être source de collaborations intéressantes dans le futur (certaines entreprises nous ont déjà approché à ce sujet).
    Tout en étant à l'affût de collaborations potentielles, nous allons continuer à développer G'MIC dans la mesure de nos moyens, et l'alimenter avec de nouveaux filtres et effets, au gré des suggestions de nos utilisateurs enthousiastes. Merci à eux pour leur aide et leurs encouragements constants (la motivation pour écrire du code ou des articles, passé 23h00, ne serait pas la même).
    Et en attendant une prochaine dépêche sur G'MIC… « Vive le traitement d'images et la création artistique libre ! »

    Lire les commentaires

  • Friday 16 February 2018 - 18:27
    Vous démarrez un projet en agile pleins d’entrain et êtes impatients de voir les premières réalisations.
    Oui mais … passé l’engouement des premiers jours, vous avez la sensation que les choses n’avancent pas aussi vite que ce que vous espériez.
    Que se passe-t-il réellement ? Est-ce normal ?
    Questionnez-vous d’abord sur vos attentes.
    Est-ce que la rapidité est un critère de qualité pour vous ? Envisagiez-vous d’aller vite dès le début du projet ?

     

    Agile n’est pas le synonyme de rapidité. Cela signifie adaptable/réactif. Si ce n’est pas votre objectif, vous pourriez être déçus.

     

    Et bien souvent les démarrages de projets ressemblent plutôt à ça :

    La première revue de sprint du projet.

    Ce n’est pas pour rien qu’ils appellent ça  » l’itération 0  » …

     

    Oui au départ les équipes ont parfois peu ou pas d’éléments fonctionnels à présenter … mais c’est normal !

    Si vous construisez un produit qui doit tenir dans le temps, vous aurez besoin d’une phase de démarrage plus longue pour construire des bases solides et durables. Si vous allez vite dès le début, cela signifie potentiellement que votre produit sera rapidement obsolète ou de mauvaise qualité.

    En voici un exemple avec du refactoring :

    Faites un refactoring régulier pour faire baisser la dette. Au minimum essayez de gagner de l’argent grâce à cette idée.

    Sans refactoring, le projet peut démarrer plus vite mais le coût sur le long terme est plus long que si le refactoring avait été initié dès le début.

     

    Le démarrage du projet sert aussi aux équipes à s’approprier le sujet.

    La vélocité moderne pour les équipes agiles devrait plutôt être de mesurer sa vélocité à apprendre.

     

    Voici un bon principe pour trouver le juste équilibre entre apprentissage et réalisation :

    Ne fabrique pas plus vite que ce que tu peux apprendre.

     

    L’important n’est donc pas d’essayer d’aller plus vite (au risque de perdre la qualité recherchée), mais de ne pas se perdre dans des détails qui risquent d’évoluer au fil du temps.

    Quand nous sommes concentrés sur un problème, il est important de ne pas perdre le contexte.

     

    Il vaut donc mieux avancer en expérimentant.

    Dans la plupart des cas, l’action produit bien plus de résultats que la planification.

     

    Alors, ne foncez pas tête la première pour produire à tout prix, mais ne passez pas non plus trop de temps à contempler et à vous perdre dans les méandres de l’information récoltée. Le succès viendra de votre apprentissage tout au long du projet. Et l’apprentissage s’acquiert également par l’action …

    Pendant que (!(succès = essaye()));

    N’arrête pas d’essayer!

  • Friday 16 February 2018 - 18:25

    Hey, it's HighScalability time: 

     

    Snow? Last march of the faeries? Nope. It's 1218 of Shooting Star drones forming the Olympic symbol. *chills*

     

    If you like this sort of Stuff then please support me on Patreon. And I'd appreciate if you would recommend my new book—Explain the Cloud Like I'm 10—to anyone who needs to understand the cloud (who doesn't?). I think they'll learn a lot, even if they're already familiar with the basics.

    • 63.2%: Americans with one and only one cable provider; $1.5 billion: spend on chip startups last year; $7.5 billion: Uber sales; $4.5 billion: Uber loss; 180 TFLOPS: computation accessible via the TensorFlow programming model from a Google Cloud VM; 10x: computational capabilities of the human brain than previously thought; 10 million: went live on Facebook sharing 47% more Live videos than the previous year; 1.7 million: HQ players during Superbowl; 1/400: power to perform public-key encryption; 8 bit: custom CPU build from scratch; $8,500: daily take from mining Monero with your botnet; 10,000: datasets shared on Kaggle; 41%: NVIDIA revenue growth; 14x: real world 4G LTE vs. 5G bandwidth; 2: two SpaceX demonstration satellites ready to launch; 

    • Quotable Quotes:
      • Packet Pushers~ The only really good protocols are in people’s minds.
      • Georgia Dow~ I have an easier time getting people off of smoking and drinking that I do technology. 
      • Natalie Cheung: In order to create a real and lifelike version of the snowboarder with more than 1,200 drones, our animation team used a photo of a real snowboarder in action to get the perfect outline and shape in the sky.
      • Certhas: tl;dr: "With the Ryzen 5 2400G, AMD has completely shut down the sub-$100 graphics card market. As a choice for gamers on a budget, those building systems in the region of $500, it becomes the processor to pick."
      • AnalogOfDwarves: Better rule of thumb: Minimize the amount of covariant code. If you're repeating yourself, or thinking about doing it, ask yourself: "If I later change this in one place, will I want to change this in the other places?" And more importantly, "Are there changes I might make to this in one place that I'll want to avoid making in the other places?" If the answers to these questions are "yes" and "no", respectively, then you refactor to a common unit.
      • @Carnage4Life: Azure usage continues to explode with 35% year-over-year growth compared to AWS with 15%. Microsoft as the scrappy fast follower is a look no expected.
      • Scott Aaronson: Can we program a computer to find a 10,000-bit string that encodes more actionable wisdom than any human has ever expressed?
      • @tommorris: Bitcoin advocates: "We need cryptocurrencies for the farmers in sub-Saharan Africa with only a crappy Android phone and no bank account." Also Bitcoin advocates: "Oh, you lost your money? You should have stored your private key on an airgapped burner laptop."
      • J. M. Korhonen: Feel free to call me a luddite or whatever. It’s just that I’ve been studying the possibilities of blockchains for business for over a year now, and while it is certainly possible that I simply lack the imagination (or chutzpah) necessary for bold proclamations, I just don’t see the possibilities the marketers seem to see.’
      • George Church: All these things come together in a time of exponential change. It’s not necessarily some panacea that’s full of abundance and you don’t have to think and it’s easy, but there are some win-wins to be had if we think about it deeply and we talk about it as if science was a real thing rather than something that’s inconvenient. 
      • russellbeattie: For what it's worth, Windows Phone was actually an amazing platform for both users and developers, and shows a fundamental rule of technology: There Is No Third Ecosystsm. The most dominant hardware maker (at the time) and software/os maker teamed up with a really great product, but couldn't break the established smartphone duopoly, even though it was only a few years old by that point. I wasn't a Microsoft fan by any stretch (the opposite actually), but even I agreed with the decision at the time, especially after using Windows Phone. First mover advantage is huge, and developers only have so much bandwidth.
      • Quotes. Get your red hot quotes right here.

    Don't miss all that the Internet has to say on Scalability, click below and become eventually consistent with all scalability knowledge (which means this post has many more items to read so please keep on reading)...

  • Friday 16 February 2018 - 16:05

    In CSS, you might see a ruleset like this:

    html {
      font-family: Lato, "Lucida Grande", Tahoma, Sans-Serif;
    }

    What the heck, right? Why don't I just tell it what font I want to use and that's that? The whole idea here is fallbacks. The browser will try to use the font you specified first (Lato, in this case), but if it doesn't have that font available, it will keep going down that list. So to be really verbose here, what that rule is saying is:

    1. I'd like to use the Lato font here, please.
    2. If you don't have that, try "Lucida Grande" next.
    3. If you don't have that, try Tahoma.
    4. All else fails, use whatever you've got for the generic keyword Sans-Serif

    So in what situation would a browser not have the font you're asking for? That's pretty common. There are only a handful of fonts that are considered "web safe"—meaning that it's likely most computers visiting your site have that font installed and so the browser can use it. Think: Arial, Times New Roman, Courier, Georgia, Verdana, and a handful of others.

    But most websites, these days, use custom web fonts. They load up a font as a resource (just as a website loads CSS itself as a resource, or an image, or JavaScript), then that font is available to use. The widely popular Google Fonts makes that pretty clear:

    Load this font first, then you can use it in CSS.

    Even when you load a font in this way, it's still possible that the font doesn't load. While Google is a generally very reliable host, you don't control their servers; they do. Even more commonly, poor network connections may prevent a font from loading. In any font loading failure scenario, that's another situation where a fallback font stack comes in handy.

    Say I'm using the custom font Merriweather, and I set up my font stack like this:

    html {
      font-family: Merriweather, Impact, Serif;
    }

    If Merriweather fails to load (or does load, but loads in such a way that it pops into place after it does—also known as FOUT), we'd see something like this:

    A fallback font, in this case Impact, is seen. It's incredibly awkward and doesn't match the desired look at all.

    Better to have your font fall back to something close to your top choice than to something totally unrelated! There is a fantastic tool by Monica Dinculescu call Font style matcher where you can play with fallbacks (that's how I made that GIF above).

    In the example above, we can see that Georgia is a much nicer fallback font than Impact is! The example is a little bit more fancy than just changing the font though. A couple of other settings were changed to make them match as closely as they are. To take advantage of that, you're in font loading territory, which gets a bit complex. Your best bet there is consulting Zach Leatherman's A Comprehensive Guide to Font Loading. In any case, picking a nice fallback font alone is worth doing.

    Individual Characters

    An interesting note about fallback fonts is that it's not all-or-nothing. Individual characters in a font can fall down the stack if the specified font doesn't have that character available.

    As an extreme example, I'll load the custom font Source Code Pro from Google Fonts but I'll force it to only contain a handful of letters.

    You can see in the first sentence how the fallback fonts took over and the end result wasn't disastrous (like the second sentence) even though the custom font didn't have some of the characters available. This will be more likely to happen with things like uncommon ASCII characters or even accented characters like ü, ā, or ñ.

    As some side fun, here's using that character fallback ability of CSS to do something unique:

    See the Pen Ransom Note With Google Font Subsets by Heydon (@heydon) on CodePen.

    More Reading


    CSS Basics: Fallback Font Stacks for More Robust Web Typography is a post from CSS-Tricks

  • Friday 16 February 2018 - 13:37
    Every profession is a wide field where many people find their very own, custom niches. So are design and web development today. I started building my first website with framesets and HTML4.0, images and a super limited set of CSS, and — oh fancy — gifs and inline JavaScript (remember the onclick="" attribute?) about one and a half decades ago. It took me four days to learn the initial, necessary skills for that.
  • Friday 16 February 2018 - 12:45
    Les élections pour le renouvellement du bureau auront lieu du 24 février au 3 mars 2017 par voie électronique. Nous vous communiquons dès à présent la liste des candidats validée par l’actuel bureau, classés par ordre alphabétique. Les candidats Willy Bahuaud Présentation Je suis développeur full-stack. Après quelques années passées en agence à Nantes, j’ai
    Lire la suite
  • Friday 16 February 2018 - 12:00

    Résumé en français

    Je suis parti pendant trois jours faire du camping dans la neige. Et c’était chouette :-). Les conditions étaient clémentes et j’ai appris plein de trucs.

    After my reasonably bad experiment trying to light a fire under hard conditions, I decided to buy a cooker/snow melter, grab some skis-snowshoes and iterate.

    Earn or learn

    You know the drill:

    • earn: finding the appropriate wood during winter time is hard, it has to be dead but standing with no ice and not since too long but still has no moisture in it. My current ratio is one tree down out of two is good to burn, still improving…
    • learn: letting your snow melt on your nascent fire while assembling your camp is a double-edge sword, you can get back with your water spilled on your half-dead fire #TrueStory.
    • earn: filling up a bottle with hot water in your sleeping bag gives you free warmth for a few hours AND water when you wake up.
    • learn: evergreen trees are great to protect your tent from snow BUT with the sun and mild temperatures it can be dangerous to stay under for a nap. Moreover, your tent will be totally soaked and turned into ice during the night.
    • earn: mourning a loss alone in the forest is adapted to me.
    • learn: going onto a big frozen lake can be stressful, especially if there is no steps/traces, I stayed on the shoreline to be safe.
    • earn: I’m starting to be used to distant wolves yapping at night, there is still a prey in me though.
    • learn: winter camping is basically melting snow again an again or being in the process of doing it.
    • earn: using a hand warmer when you wake up with cold feet in your sleeping bag provides an extra comfort really appreciated!

    What I missed is my hammock to rest a bit during the day and my thin whistle (I thought I could not remove my gloves but one of the days was very warm).

    I think it closes my winter session, see you next spring for five days with rain, flies and hopefully fishes!

  • Friday 16 February 2018 - 11:48

    Je titrais récemment la mauvaise réputation de Facebook, qui vient juste derrière Marlboro quand on demande aux américains de choisir les entreprises qui sont toxiques pour la société. Cette semaine continue dans la même veine, avec Wired qui balance une couverture choc :

    Wired cover bruised Zuck.jpg

    “Réparer Facebook”

    Début janvier, Zuckerberg, qui apparaît abimé sur le photomontage ci-dessus, promettait qu’il choisissait comme objectif personnel pour 2018 de “réparer Facebook”.

    Un mois et demi plus tard, on constate à quel point Facebook ne peut pas être “réparé”, pour la raison toute simple que la notion même d’éthique a toujours été absente de la culture d’entreprise. Le slogan de départ chez Facebook était “move fast and break things”, “aller vite et casser des choses”. Et on le voit à l’œuvre : casser des règles, des lois, des concurrents, et même des gens.

    Mais continuer à piller les gens en misant sur leur besoin de sécurité

    Aujourd’hui encore, on constate deux choses qui sont graves à mon sens, à savoir exploiter le besoin de sécurité des utilisateurs en vue de tirer plus d’eux. Deux exemples récents le prouvent :

    1. Facebook, aux USA, a utilisé le numéro de téléphone que vous pouvez fournir pour sécuriser votre connexion[1] pour vous spammer par SMS. Et si vous répondez, Facebook publie vos réponses sur votre page
    2. Depuis quelque temps, Facebook vous proposer — pour être plus en sécurité — d’utiliser gratuitement un service de VPN. Seulement voilà, Facebook est propriétaire de ce service et en profite pour pomper encore plus de données, comme par exemple le temps que vous passez chez les services concurrents (voir aussi en français) ;

    Si Zuckerberg était si impatient de “réparer Facebook”, ne croyez-vous pas qu’il aurait pu mettre fin à ces deux pratiques scandaleuses qui visent à faire levier sur le sentiment d’insécurité des gens pour leur soutirer plus de data et plus d’attention ?

    Pour moi, Facebook est un navire dont le capitaine a perdu sa boussole et son compas. Il affirme à qui veut bien l’entendre qu’il sait où il va, sans savoir où cela se trouve.

    Un manque éthique ancré de longue date : l’affaire de la dopamine

    L’errance morale de Facebook est profondément ancrée dans l’entreprise, la preuve en est dans l’affaire de la dopamine, qui date de 2004.

    La dopamine est un neurotransmetteur qui est émis par le cerveau et provoque du plaisir quand on reçoit des likes, des citations ou des commentaires sur les réseaux sociaux. Sean Parker, ancien président de Facebook en 2004 et 2005, expliquait comment les neurosciences et les pics de dopamine étaient utilisés pour rendre les gens accros à Facebook.

    Sean Parker et dopamine.png

    Expliquer cela au grand public

    Capitole du libre intro.jpg

    J’en ai fait une ou plutôt deux conférences :

    Argent partout, éthique nulle-part

    Voilà, s’il fallait résumer le business de Facebook, on pourrait dire qu’ils se sont inspirés de la bonne vieille économie de l’attention (vous savez, quand le patron de TF1 expliquait qu’il “vendait à Coca Cola du temps de cerveau humain disponible”, en 2004) qui s’est transformée, grâce au numérique, en économie de l’addiction. Rendre les utilisateurs accros pour les gaver de publicité. Prendre leurs textes, leurs photos, leurs vidéos, leurs contacts, leurs données personnelles, filer de la dopamine en échange, pendant qu’on monétise les données avec de la publicité ciblée auprès d’annonceurs parfois douteux (russes ou racistes).

    gratuite facebook pour les nuls.png

    C’était déjà ça le modèle de Facebook en 2004. Alors retrouver une boussole morale pour “réparer Facebook” ? Bonne chance, Mark…

    Note

    [1] Les spécialistes parlent de 2FA / 2-Factor Authentication.

  • Friday 16 February 2018 - 09:45
    (This is a sponsored article.) Icons are everywhere. They have been around for a long time, and it’s difficult to imagine a world without icons or symbols today. Only designers will know how much effort and time is needed to not only make them helpful but also simple and expressive. What makes icons particularly special is perhaps the fact that their meaning can be understood without having to add any text or further details.
  • Friday 16 February 2018 - 09:42

    Dans la série, j’essaye de sauvegarder toutes mes configurations, voici ce que j’ai fait pour configurer correctement cygwin.

    Pour ceux qui ne connaissent pas ou qui n’ont pas la chance d’utiliser windows au travail, cygwin est un shell avec tous les outils GNU.

    En attendant d’avoir windows 10 ( au travail ) et un BASH intégré, il n’y a pas mieux. Du moins à mon humble avis.2000px-Cygwin_logo.svg.png

    GIT

    Complétion

    On a besoin des fichiers suivants

    Je les ai téléchargé et placé dans le répertoire $HOME.

    Activation de la configuration et affichage de la branche en cours dans le prompt

    J’ai activé la configuration git en exécutant les scripts précédemment téléchargés.

    Voici la personnalisation que j’ai paramétré dans la variable d’environnement PS1

    J’ai également activé des propriétés qui étaient en commentaire dans ce fichier. Je ne les ai pas listée pour ne pas trop surcharger l’article 🙂

    Configuration Nom et sécurité

    VIM

    Que serait un prompt sans vim ?

    J’ai installé une suite de plugin : The ultimate vimrc. Il faut cloner le repo GIT et lancer un script

    git clone --depth=1 https://github.com/amix/vimrc.git ~/.vim_runtime
    sh ~/.vim_runtime/install_awesome_vimrc.sh

     

     

     

     

    Gravatar de Littlewing
    Original post of Littlewing.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

  • Friday 16 February 2018 - 08:15

    En matière de Wiki, jusqu'à présent à part MediaWiki et Dokuwiki, difficile d'en trouver un qui soit sympa à utiliser et qui tienne la route. Le Wiki est un sujet complexe. 😉

    Toutefois, un outsider est arrivé et il s'appelle Wiki.js.

    Utilisant NodeJS, MongoDB et Git pour se synchroniser, Wiki.JS est plein de surprises.

    Premièrement, il a été conçu pour consommer très peu de ressources système et conviendra très bien à un petit serveur.

    Wiki.js sait aussi gérer l'édition nativement au format Markdown ce qui est maintenant la moindre des choses, et se synchronise avec le repo Git de votre choix. Les contenus ne sont donc pas conservés en base, mais en local ou sur un git, donc pour l'exploiter ensuite afin de générer des PDF, des sites web ou autres choses, ce n'est plus un souci.

    Niveau connecteurs, Wiki.js peut se brancher sur n'importe quel fournisseur d'authentification externe comme Microsoft Account, Google ID, Facebook, Github ou votre serveur LDAP.

    Au-delà de l'édition wiki qui se fait via une interface web agréable, la bibliothèque de médias est plutôt bien fichue, car elle permet d'organiser vos médias par dossier et par tags. 

    Et le moteur de recherche, en plus de répondre vite aux demandes des utilisateurs, saura ressortir un historique et fera même des propositions de recherches possibles en rapport avec ce que vous avez entré.

    Et bien sûr, le meilleur pour la fin, il est totalement open source.

    Bref, je l'ai trouvé plutôt bien fichu et agréable à utiliser, ce qui, quand on rédige de la documentation bien reloue, n'est pas quelque chose qu'il faut négliger.

    Si ce Wiki vous intéresse, vous trouverez toutes les infos ici ainsi qu'une démo ici.


    Lead Développeur Front-End H/F

    Venez travailler pour Foncia !

    Dans le cadre de la campagne de recrutement Foncia, découvrez ce poste CDI de Lead Developpeur situé à Antony en Île de France. Le salaire proposé est entre 45k et 54k avec une expérience demandée de +3 ans.

    Les technologies maitrisées doivent être : Node.js, HTML, Photoshop, React, et Redux.

    Découvrez cette annonce et bien d’autres ici.


  • Friday 16 February 2018 - 07:30

    One of my most productive days was throwing away 1000 lines of code.
    Ken Thompson

    Tu sais qu’il s’agit d’un rêve. Tu arpentes les couloirs interminables et richement décorés de cet hôtel particulier, à la poursuite d’un majordome en costume rouge et gris, qui te devance d’une dizaine de mètres. Le plancher vernis craque bruyamment sous tes pas. Tu veux rattraper le majordome et lui parler, mais tu crains qu’il ne remarque ta présence et fasse demi-tour dans ta direction. Le majordome poursuit son chemin à pas de géants, couloir après couloir. Dans ta course c’est à peine si tu as le temps de remarquer les tentures, les scènes de chasses encadrées de bois doré, les lustres ancien régime. Le majordome s’arrête enfin, ouvre une porte sur sa droite, et entre. Tu le poursuis jusqu’à l’entrée d’une large pièce carrée, au milieu de laquelle se tient un homme derrière un bureau Louis XV. Le majordome s’approche de ce dernier et de sa main gantée de blanc lui tend un plateau d’argent en disant d’une voix basse :

    – Voici le coupable, Monsieur le Gouverneur.

    Frustré de ne pouvoir distinguer quoi que ce soit d’intéressant, tu te juches sur un guéridon qui se trouve à ta droite. Le Gouverneur observe silencieusement le contenu du plateau : un fusible ordinaire, pas plus grand qu’un filtre de cigarette, et noirci par le feu.
    Tu perds l’équilibre.

    – Ouaaaaah !
    – Ah, tu te réveilles enfin. Il est sept heures trente, pour info. Ton smartphone n’a pas sonné. Plus de batteries.
    – Je l’avais pourtant branché sur le secteur…
    – OK. Il faut que je file. À ce soir!

    Tu te précipites dans l’ascenseur. Tu viens de manquer à ta résolution de prendre les escaliers chaque matin, mais c’est pour la bonne cause, puisque tu es en retard. Inutile d’accumuler les retards.

    Tu entres dans le bureau et tu lances à la cantonnade :
    – J’arrive, désolé pour le retard, mon réveil n’a pas sonné.

    Jéremie dit, les yeux rivés sur son écran :
    – Pas d’inquiétude, on n’a pas commencé. Audrey est partie voir si Maria se joint à nous.

    Audrey revient et dit :
    – Elle ne peut pas, mais elle m’a laissé quelques infos à transmettre.

    Farid lance une commande sur son poste de travail et annonce :
    – C’est bon pour moi, on peut commencer.

    Jérémie connecte son PC au projecteur. Il dit :
    – Je vous préviens, je n’ai pas fait de slides, je me suis juste contenté de rassembler quelques infos dans un fichier texte.

    Le mur du fond s’affiche tout en noir à l’exception d’une frise de petits caractères vert pomme.
    Farid demande :
    – Jérémie, peux-tu augmenter la taille de la police, s’il te plaît c’est illisible.
    – OK.

    Tout en ajustant l’affichage du fichier revue d'itération.txt, Jérémie énonce d’un ton neutre les faits marquants de ces quatre dernières semaines :

    – Douze stories « done », contre quinze stories engagées en début de mois.
    – Pas de défaut en recette détecté à ce jour (mais les tests sont toujours en cours, Claudia doit les terminer d’ici la fin de la semaine).
    – Augmentation de 25% des commits de refactoring sur l’ensemble de la base de code.
    – Augmentation de 35% du volume de code de tests sur la partie du code que nous avons modifiée pour réaliser les stories.

    Audrey prend la parole :
    – De son côté, Maria confirme que les stories qui passent les tests répondent correctement aux besoins, et qu’il n’y aura vraisemblablement pas de modification de dernière minute à faire. Elle tient également à souligner la réactivité dont nous avons fait preuve face au problème rencontré en production jeudi dernier. C’est pour un client important, et il a apprécié notre intervention, au point qu’il en a parlé sur Twitter.

    Jérémie commente :
    – Eh bien voilà une nouvelle instance du syndrôme de Stockholm. Le client nous remercie d’avoir pris ses données en otages pendant deux heures, et nous embrasse sur les deux joues.

    Audrey :
    – C’est peut-être un client compréhensif. Peut-être qu’il est lui-même développeur ou qu’il y a quelqu’un dans sa famille qui travaille comme développeur.

    Tu interviens :
    – Ou bien il compare cette expérience à celle d’un autre incident, sur un logiciel pire que le nôtre.

    Farid fait remarquer :
    – En tout état de cause, c’est toujours bon à prendre. Et puis ça montre dans quel sens on peut améliorer les choses.

    Audrey reprend :
    – Au fait, Maria voulait savoir ce qu’il en est pour l’approche mob programming. Elle et Jean-Bernard n’en ont pas reparlé, mais ça l’intéresserait d’avoir une synthèse de la part de l’équipe, au cas où le sujet reviendrait sur le tapis en CoPil.

    Jérémie fait remonter le curseur au sommet de l’éditeur, et répond :
    – À vrai dire, je ne pense pas que le terme de « mob » programming soit très approprié, ni très représentatif.
    – Ce n’est pas la question, dit Audrey.
    – Tu as raison.

    Tu remarques :
    – En tout cas si on en croit ce que proclame ce compte-rendu d’itération, je pense qu’on peut se féliciter d’avoir essayé l’approche. Qu’est-ce que vous en dites ?

    Au milieu du mur s’affiche un rectangle bleu contenant le message : Remplacer Lampe (#74)

    Farid s’esclaffe :
    – Le projecteur est pas d’accord. Voilà ce qu’il en dit.

    Tu dis :
    – J’espère qu’on a des lampes de rechange, ou bien qu’on peut en obtenir une rapidement.

    Tu lances ton navigateur à la recherche de la page interne qui concerne le remplacement de matériel.

    Jérémie insère en haut de son document des retours à la ligne afin que le texte s’affiche en dessous du rectangle bleu. Il murmure :
    – Ou bien on peut utiliser tout l’espace restant, c’est à dire entre les lignes 1 à 12 et 18 à 30…

    Audrey s’impatiente :
    – Bon. On a fini la rétro ? Parce que j’ai une réunion qui commence dans 10 minutes.

    Farid demande :
    – À propos des pourcentages sur les refactorings et le code de test, est-ce qu’on a les chiffres des mois précédents, pour comparer ?

    Jérémie répond :
    – On a seulement les chiffres du mois dernier. Avant cette période, chacun faisait ses commits à une fréquence différente, et on ne signalait pas les actions de refactoring dans le compte-rendu. Pour ce qui est des tests unitaires, on pourrait faire l’exercice sur les mois antérieurs, mais le volume de code de test était pratiquement négligeable à cette époque. Par exemple, si tu regardes la version mise en production il y a un an…

    Jérémie sélectionne la version dans le gestionnaire de source et l’installe sur son poste. Sur le mur s’affiche la première page d’un fichier nommé CoreBusinessLayeredManager.

    La pièce n’est pas au même niveau que le reste du bâtiment, elle ne communique plus avec celui-ci. C’est une sorte d’étage intermédiaire sans doute aussi large qu’un hangar, plongé dans une obscurité quasi-totale. Des cloisons d’une hauteur variable, et qui doivent probablement partir des murs, divisent l’espace de manière arbitraire et désordonnée. Les compartiments ainsi formés sont vides, si on fait exception des câbles — des dizaines de câbles — qui chevauchent nonchalamment les cloisons, formant ainsi une toile qui s’étale sur toute la surface du hangar, à mi-hauteur. Dans certains compartiment, on trouve des câbles encore, posés à même le sol, ou bien toujours enroulés sur leur bobine.

    Tu te demandes, sans toutefois poser la question à voix haute, ce qui a pu motiver la création de la classe qui s’affiche sur le mur, ainsi que les principes qui ont guidé sa conception.

    Un espace inutile, mis au point fébrilement sur les conseils d’un architecte incompris, auquel on a fini par assigner un sens, parce qu’il se trouvait là, sur le chemin.

    Jérémie observe :
    – Le code de cette classe par exemple, n’est exécuté par aucun test unitaire. Je le sais parce que j’ai fait tourner les outils de calcul de la couverture des tests. Mais même sans calcul de couverture, rien qu’en comptant le nombre de tests présents dans la classe de tests correspondante…
    – C’est à dire, dans ce cas, zéro, interrompt Audrey.
    – …Exactement reprend Jérémie, on peut mesurer avec une précision plus que suffisante la fiabilité du code en question.

    Farid demande :
    – À quoi servirait d’écrire des tests unitaires sur cette classe ? Elle ne fait que passe-plat.

    Tu demandes :
    – À quoi servait d’écrire la classe elle-même ?

    Farid te regarde, interloqué :
    – A passer les plats, bien sûr.

    Bien sûr.

    Jérémie rebondit sur la question de Farid :
    – C’est le problème avec ce genre de mesure. Elle ne te dit que ce qui a été compté. Elle ne te dit pas si ce que tu as compté est justifié, pertinent ou superflu, voire carrément faux.

    Tu aimerais bien revenir plus en détail sur cette classe. Tu demandes :
    – Pourquoi écrivez-vous des tests unitaires sur le code que vous écrivez, en général ?

    Audrey prend la balle au vol :
    – En ce qui me concerne, j’écris des tests unitaires pour m’assurer que le code fait bien ce que je pense qu’il doit faire.
    – Autrement dit, c’est une façon d’exprimer ton intention.
    – Exactement.
    – Quelle est l’intention du code qui a été écrit dans cette classe ?

    Le groupe reste coi.

    Jérémie tente une réponse :
    – C’est sûr que cette classe n’est plus raccord avec le reste du design…

    Farid interrompt :
    – Mais maintenant qu’elle est ici, et qu’elle est utilisée, et qu’on voit qu’elle n’a aucun test, c’est comme si elle faisait baisser la moyenne. Est-ce que ça veut dire qu’on devrait écrire des tests inutiles, juste pour avoir de bon chiffres ?

    Audrey se lève et se dirige vers la porte en disant :
    – Bien sûr que non. On est là pour produire un logiciel qui marche, pas pour produire de bons chiffres. Faut que j’y aille.
    – Alors qu’est-ce qu’on fait de ce code ? On ne peut pas le supprimer quand même !

    Jérémy dit d’un ton calme :
    – Je ne sais pas exactement ce que fait le code, mais je suis sûr que si on le retire sans rien faire d’autre, alors l’application ne tourne plus.

    Farid conclut :
    – Donc, dans le doute, je propose qu’on le garde tel quel. On écrira des tests plus tard, si on a le temps. Audrey, avant de partir, tu en dis quoi ?

    Audrey se retourne et regarde un instant le code qui s’étale autour du rectangle bleu sur le mur.
    Elle conclut :
    – Est-ce qu’on est sûr que le code fait exactement ce qu’il devrait faire ? Non. Est-ce qu’on sait exactement ce que le code devrait faire ? Non plus. Mais pour une raison obscure, on ne peut plus s’en passer. C’est l’histoire du projet. A plus!


    (à suivre)
    Episodes Précédents :
    1 — Si le code pouvait parler
    2 — Voir / Avancer
    3 — Communication Breakdown
    4 — Driver / Navigator
    5 — Brown Bag Lunch
    6 — Conseils à emporter
    7 — Crise / Opportunité
    8 — Le Cinquième Étage
    9 — Que faire ?
    10 — Soit… Soit…
    11 — Boîtes et Flêches
    12 — Le prochain Copil
    13 — La Faille
    14 — Poussière
    15 — L’hypothèse et la Règle
    16 – Déplacements
    17 — Jouer et ranger
    18 — Arrangements
    19 — Mise au point
    20 — Expérimentation
    21 — Échantillons
    22 — Non-conclusions
    23 — Non-décisions
    24 — Épisode neigeux

  • Friday 16 February 2018 - 06:57

    Aujourd'hui c'est vendredi et le vendredi c'est permis !

    A l'occasion de la sortie de Stargate Origins dont je vous ai déjà parlé ici, le film Stargate original de 1994 est disponible en version complète et légale sur la chaine YouTube de la série.

    Il s'agit de la version en anglais, mais des sous-titres en anglais sont également disponibles pour ceux qui ont encore un peu de mal avec la langue de DJ Khaled (oublions Shakespeare un moment, voulez-vous).

    Merci à Pyxels pour le partage et bonne séance nostalgie à tous !


    Analyste Développeur Bases de données H/F

    Venez travailler pour Foncia !

    Dans le cadre de la campagne de recrutement Foncia, découvrez ce poste CDI d’Analyste Développeur Bases de données H/F situé à Antony en Île de France. Le salaire proposé est entre 60k et 69k avec une expérience demandée de +3 ans.

    Parmi d’autres choses, vous devrez mettre en œuvre des outils ou des traitements (micro services) de données et Rapatrier les données de production en provenance de plusieurs bases.

    Découvrez cette annonce et bien d’autres ici.


  • Friday 16 February 2018 - 02:31

    I really like this post by Brad Frost about what is and isn’t a design system, particularly when he de-emphasizes the importance of tools when it comes to that sort of work :

    ...components living inside static design tools like Sketch isn’t itself a design system. Pardon my clickbait. Perhaps a better title would have been “Your Sketch library is not a(n entire) design system.”

    No doubt tools like Sketch are super valuable, and having a set of reusable components inside them helps design teams establish thoughtful and consistent UIs. However, a Sketch library is just one piece of the design system puzzle. A design system also can include other puzzle pieces like:

    • Design principles
    • UX guidelines
    • Development guidelines
    • Coded UI components
    • Component guidelines, usage, and details
    • Page templates
    • User flows
    • Design tools
    • Dev tooling
    • Code repositories
    • Voice and tone guidelines
    • Implementation guides
    • Contribution processes
    • Team structure
    • Resources (internal and external)
    • Other guidelines/resources/tools/process

    I’ve been mulling this post over the past couple of days and I’ve started to think of design systems as much more than a suite of tools. In fact, I’m starting to think that folks who work on design systems should start to de-emphasize how important specific tools are and focus much more on the community-building aspects of the work instead.

    Direct Link to ArticlePermalink


    Your Sketch library is not a design system redux is a post from CSS-Tricks

  • Friday 16 February 2018 - 01:00

    J’ai un peu compliqué l’installation de mon serveur en répartissant les services dans des conteneurs. J’ai un serveur HTTP NginX en frontal qui distribue les requêtes vers les bon conteneurs en fonction du nom DNS (un reverse proxy). Je me retrouve donc avec une dizaine de conteneurs, partageant un même plan d’adressage IP, et presque autant de serveurs HTTP. J’ai eu besoin d’un outil qui me donne une vision globale de l’état du serveur et soit capable de m’alerter en cas d’incident.

    J’aurais pu m’orienter vers des solutions de supervision (Nagios et autres), surtout vu mon background sur le sujet, mais le besoin est simple et les ressources de mon serveur sont limitées. Je n’ai pas jugé utile de dégainer la grosse artillerie. J’avais noté l’existence de Cachet, utilisé, notamment, par Framasoft, qui fournit une page de statut et gère les notifications (e-mail ou abonnement RSS). Cachet, pour les intimes, se cantonne donc à la visualisation et la notification. On crée des composants, on les regroupe à sa guise, et une API Rest permet d’alimenter en événements : changer l’état d’un composant (opérationnel, hors service, partiellement défaillant), déclarer une maintenance planifiée. Il y a aussi des indicateurs mais je n’ai pas encore exploré cette possibilité.

    Comme pleurniché dans Diaspora, le plus dur c’est de l’installer, surtout quand je rate la ligne importante du manuel qui précise que PHP 5 est requis (la version 7 n’est pas encore supportée). Je me retrouve avec des erreurs bizarres sans lien évident avec la version (du moins quand on n’est pas PHPiste confirmé). Après une relecture du guide d’installation, plutôt bien fait, et correction de mon déploiement, l’installation se déroule sans problème avec Composer qui télécharge et installe les dépendances. Cachet est prévu pour un grand nombre d’utilisateurs donc une base MySQL ou PostgreSQL est recommandée. Pour peu d’utilisateurs il peut fonctionner avec SQLite, mon choix de prédilection, quand c’est possible, pour ne pas multiplier les serveurs de base de données, ni partager un serveur de base de données entre mes conteneurs.

    Une fois installé et la configuration HTTP mise en place, on accède à l’interface d’administration pour créer ses objets. J’ai créé un groupe Système avec tous mes conteneurs et un groupe Service avec mes services critiques.

    Cachet Admin

    Pour animer les statuts des composants c’est donc indépendant de Cachet. L’API REST de Cachet est bien pensée et bien documentée. Elle permet de créer / modifier des objets ou de les animer. Je me suis limité à cette dernière possibilité pour l’instant en développant un programme qui récupère l’état des conteneurs, des services et envoie les changements d’etat à Cachet. Ce programme est exécuté toutes les 5 minutes. C’est sans prétention et ça répond à mon besoin ; le code source est ici.

    Ma page de statut est accessible ici : https://status.madyanne.fr

    Gravatar de Yannic Arnoux
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  • Thursday 15 February 2018 - 18:34

    (This is a sponsored post.)

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    Save yourself some time and head over to Wix.com to get started.

    Direct Link to ArticlePermalink


    ​Wix.com: Make the Web Your Playground is a post from CSS-Tricks

  • Thursday 15 February 2018 - 17:36

    L'équipe de Tuleap, l’outil de développement logiciel agile et open source, vous invite à la TuleapCon 2018 qui aura lieu les 27 et 28 mars à Lyon. Organisé et sponsorisé par la société Enalean, éditeur de Tuleap, cet évènement gratuit est ouvert à tous ceux qui s'intéressent à cette solution libre d’ingénierie logicielle.

    TuleapCon2018

    Que vous soyez Développeur, PO, Chef de projet ou Directeur Technique, vous rencontrerez vos pairs. Vous pourrez échanger sur vos expériences de déploiement de Tuleap, d'architecture, vous apprendrez comment utiliser l’outil encore mieux et découvrirez les nouvelles fonctionnalités comme la recherche multi-trackers, les labels sur les Pull Requests et l’outil de gestion de tests manuels.

    Vous découvriez les coulisses des développements de Tuleap, on parlera sécurité et infrastructure dans le cloud (Docker Swarm, Vault, Ansible), automatisation des tests, gestion de projet agile, etc.

    Tuleap Kanban

    Pour rappel, Tuleap c’est une forge logicielle, autrement dit une solution de gestion de projet et de développement, open source et tout-en-un.

    Tuleap regroupe :

    • des outils agiles : Scrum, Kanban ;
    • un système de tracker configurable par chaque équipe projet ;
    • une intégration poussée avec Git, Subversion ;
    • des Pull Requests et Gerrit pour la revue de code ;
    • un gestionnaire de documents et MediaWiki ;
    • une connexion à Mattermost pour la messagerie instantanée ;
    • une API REST pour connecter tout autre outil.

    Une mise à jour tous les mois avec de nouvelles fonctionnalités et des corrections d’anomalies vous est proposée chaque mois.
    C’est une alternative libre, d’origine française, à Jira, GitLab et d'autres.

    Lire les commentaires

  • Thursday 15 February 2018 - 17:07

    Peut-être vous souvenez-vous, je développais pendant un temps dontpanic. Cette application permettait de télécharger des vidéos via le protocole torrent, et de les regarder au fur et à mesure qu'on récupérait les données. De plus, on pouvait garder un trace des épisodes regardés, avoir le synopsis des films... Bref, c'était devenu trop gros pour moi seul, et surtout difficile à maintenir. Autre souci ennuyeux, le code reposait sur une bibliothèque python (libtorrent) peu pratique à porter sur d'autres systèmes.

    Un peu plus tard, j'ai repris le principe avec une interface dans un terminal en l'appelant "torstream". Afin de charger les torrents, je laissais cete tâche à aria2, et ça fonctionnait plutôt pas mal.

    Cependant, les moteurs de recherche dans la DHT changent souvent, ou la façon dont j'avais écrit torstream rendait peu pratique le maintient de la partie "recherche".

    Dernièrement, j'ai retroussé mes manches et j'ai le plaisir de vous annoncer la sortie de torstream en version "0.5" (ouais, jsuis un fou ^^). J'en suis assez content car j'ai pu résoudre plusieurs soucis, notamment :

    • L'intégration de nouveaux moteurs de recherche et leur maintient est beaucoup plus pratique. Moteurs et interface sont séparés.
    • Les recherches se font plus rapidement grâce à des requêtes en parallèle.
    • L'interface ne se limite plus au terminal, on peut utiliser aussi une interface web. Cette partie me permet de préparer la publication de torstream sur un serveur. En effet, ça, ça serait le pied, mais j'y reviens plus tard.
    • L'interface web s'appuie sur des requêtes en AJAX. C'est plus joli et fluide. Reste du boulot sur le CSS cependant.
    • Les recherches sont mises en cache, ça aussi, pour préparer la publication en tant que serveur.

    Et la suite alors?
    Je voudrais proposer torstream comme application à héberger sur un serveur. Quiconque tape sa recherche dans l'interface peut alors charger et regarder une vidéo. J'ai eu énormément d'espoir en découvrant récemment webtorrent qui transforme votre navigateur en client bittorrent. Cependant, ce dernier fonctionne très bien, mais pas avec les torrents qu'on utilise tous (basé sur websockets et pas TCP/IP). Trop déçu que je suis, j'espère très fort qu'il va permettre de prendre en charge les torrents habituels bientôt, et là ça va roxer du poney! :)

    Bon, j'arrête là le blabla et vous laisse tester la nouvelle version, disponible ici : https://framagit.org/Thuban/torstream

    alt

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  • Thursday 15 February 2018 - 16:56

    Ou comment les suicides des agriculteurs passent à la trappe

    Le récent scandale de contamination des laits pour nourrissons par une salmonelle a fait oublier le taux de suicides particulièrement élevé dans cette tranche de la population.

    Big
    Logo de Lactalis - Lactalis

    La contamination par une salmonelle de lots de lait pour enfants en bas âge a remis un coup de projecteur peu aimable sur le groupe Lactalis. Ce géant de l'agroalimentaire est, selon Wikipedia, le premier groupe mondial de transformation fromagère et le deuxième groupe agroalimentaire du monde derrière Danone.

    L'indignation générale générée par le fait que le problème touche des nourrissons s'appuyait déjà sur le fait que le groupe, bien qu'engrangeant des milliards de chiffre d'affaires (16,8 milliards d’euros en 2015), ne dépose pas ses comptes. La gestion calamiteuse de la crise par Lactalis n'a pas aidé se dernier à améliorer son image dans le public...

    La présence d'une salmonelle dans le lait peut paraître choquant aujourd'hui. Cela l'était moins il y a quelques dizaines d'années. En outre, sans vouloir excuser le géant de l'agroalimentaire, les salmonelles en question sont généralement rapidement identifiées par les pédiatres. Elles provoquent des diarrhées récalcitrantes. Le risque étant bien entendu la déshydratation.

    Ce que les médecins savent bien moins soigner, ce sont les suicides. Or les agriculteurs sont une profession particulièrement touchée sur ce plan. L'institut de veille sanitaire produit des études de ce phénomène. Le dernier rapport est parlant : "La population étudiée comprend tous les chefs d’exploitation et leurs conjoints collaborateurs, en activité professionnelle en 2010 et 2011. Le présent...

  • Thursday 15 February 2018 - 16:34

    Contributed by
    Nicolas Grekas
    in #26059.

    Symfony 4 is the fastest PHP framework according to independent benchmarks, but we are continuously working on making it faster. In Symfony 4.1, we improved the Routing component to make it much faster when matching incoming URLs.

    In web applications, routing is divided in two main operations: generation, which generates a URL from the given route and parameters; and matching, which decides which PHP code (i.e. controller) is executed as the response of an incoming URL.

    In order to speed up the application, during the compilation phase Symfony generates a PHP class called "matcher" which contains all the route definitions optimized to match incoming URLs. For example, this is a snippet of the class generated for the Symfony Demo application:

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    // var/cache/prod/srcProdDebugProjectContainerUrlMatcher.php
    class srcProdDebugProjectContainerUrlMatcher
    {
        // ...
    
        public function match($rawPathinfo)
        {
            // ...
    
            // blog_post
            if (preg_match('#^/(?P<_locale>en|fr|de|es)/blog/posts/(?P<slug>[^/]++)$#s', $pathinfo, $matches)) {
                if ('GET' !== $canonicalMethod) {
                    $allow[] = 'GET';
                    goto not_blog_post;
                }
    
                return $this->mergeDefaults(array_replace($matches, array('_route' => 'blog_post')), array (  '_controller' => 'App\\Controller\\BlogController::postShow',  '_locale' => 'en',));
            }
            not_blog_post:
    
            // ...
        }
    }
    

    In Symfony 4.1 we refactored the matcher class generator based on the ideas shared in the following article: Fast request routing using regular expressions. The article explains the technique used by FastRoute, a routing library created by the genius PHP contributor Nikita Popov.

    The basic idea is to avoid making separate preg_match() calls for each route and instead, combine all regular expressions into a single regular expression. We also made many other big and small optimizations. If you are curious, see the Pull Request #26059 for all the details.

    All in all, using the same Symfony Demo application example, this is how the blog_post route is matched now:

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    $regexList = array(
        0 => '{^(?'
                .'|/(en|fr|de|es)/admin/post/?(*:82)'
                .'|/(en|fr|de|es)/admin/post/new(*:166)'
                .'|/(en|fr|de|es)/admin/post/(\\d+)(*:253)'
                .'|/(en|fr|de|es)/admin/post/(\\d+)/edit(*:345)'
                .'|/(en|fr|de|es)/admin/post/([^/]++)/delete(*:442)'
                .'|/(en|fr|de|es)/blog/?(*:519)'
                .'|/(en|fr|de|es)/blog/rss\\.xml(*:603)'
                .'|/(en|fr|de|es)/blog/page/([1-9]\\d*)(*:694)'
                .'|/(en|fr|de|es)/blog/posts/([^/]++)(*:784)'
                .'|/(en|fr|de|es)/blog/comment/([^/]++)/new(*:880)'
                .'|/(en|fr|de|es)/blog/search(*:962)'
                .'|/(en|fr|de|es)/login(*:1038)'
                .'|/(en|fr|de|es)/logout(*:1116)'
                .'|/(en|fr|de|es)?(*:1188)'
            .')$}sD',
    );
    
    foreach ($regexList as $offset => $regex) {
        // ...
    
        default:
            $routes = array(
                // ...
                784 => array(array('_route' => 'blog_post', '_controller' => 'App\\Controller\\BlogController::postShow', '_locale' => 'en'), array('_locale', 'slug'), array('GET' => 0), null),
            );
    
        // ...
    }
    

    In practice, combining all regular expressions improves URL matching performance by almost two orders of magnitude. In our benchmarks, Symfony 4.1 URL matching is 77 times faster than in previous Symfony versions. This also means that Symfony 4.1 router is now the fastest PHP router, beating FastRoute and all the other routing libraries.

    Best of all: you don't need to make any change in your application to use this fast router. You just need to upgrade to Symfony 4.1 when it's released at the end of May 2018. Meanwhile you can test it in your applications and report any issue that you find.


    Be trained by Symfony experts - 2018-02-19 Paris - 2018-02-19 Paris - 2018-02-21 Paris
  • Thursday 15 February 2018 - 15:45

    The web was founded on links. The idea that we can click/tap a link and navigate from one web page to another is how surfin' the web become a household phrase.

    Links in HTML even look different from regular text without any CSS styling at all.

    See the Pen Default Link by CSS-Tricks (@css-tricks) on CodePen.

    They are blue (purple if visited). They are underlined. That's a link in it's purest form.

    But what if we want to change things up a bit? Perhaps blue doesn't work with your website's design. Maybe you have an aversion to underlines. Whatever the reason, CSS lets us style links just we can any other element. All we need to do is target the <a> element in our stylesheet.

    Want to use a different font, change the color, remove the underline and make it all uppercase? Sure, why not?

    a {
      color: red;
      text-decoration: none;
      text-transform: uppercase;
    }

    See the Pen Link With Some Style by Geoff Graham (@geoffgraham) on CodePen.

    Now we're cooking with gas! But why stop there? Let's look at a few other ways we can style links to complete the experience.

    Style Each Link State

    Links have different states, meaning they adapt when we interact with them on a webpage. There are three additional states of a link that are worth considering anytime we change the default style of links:

    • Hover (:hover): When the mouse cursor is place on top of the link without a click
    • Visited (:visited): The appearance of a link that the user has clicked on the page before when the mouse cursor is not on top of it
    • Active (:active): When the link is in the process of being clicked. It might be super quick, but this is when the mouse button has been depressed and before the click is over.

    Here is the same link we have been looking at. First, try hovering your mouse on top of it without clicking and notice that it becomes underlined. Then, click on the link, but leave your mouse button clicked down for a little bit to see how the active style changes the color of the link to black. Finally, let up on the mouse button and the link should turn purple before it's technically been visited.

    See the Pen Link With Styled States by Geoff Graham (@geoffgraham) on CodePen.

    Links seem like a simple concept, but boy do they have a lot going on—and CSS gives us some incredible power to customize the experience!

    Links as Buttons

    While there is some debate about it, we can use CSS to make a text link look like a button.

    Like other HTML elements, CSS can add background colors and padding to links that allow us to create the appearance of a button. Here's our link using those techniques:

    a {
      background-color: red;
      color: white;
      padding: 1em 1.5em;
      text-decoration: none;
      text-transform: uppercase;
    }

    See the Pen Link as a Button by CSS-Tricks (@css-tricks) on CodePen.

    Great! Now, let's use the state-altering powers we learned in the last section to make our faux-button more interactive. We'll make the button dark gray on hover, black on active, and light gray on visit:

    a {
      background-color: red;
      color: white;
      padding: 1em 1.5em;
      text-decoration: none;
      text-transform: uppercase;
    }
    
    a:hover {
      background-color: #555;
    }
    
    a:active {
      background-color: black;
    }
    
    a:visited {
      background-color: #ccc;
    }

    See the Pen Link as a Button With Styled States by Geoff Graham (@geoffgraham) on CodePen.

    Styling a link as a button and taking advantage of the states allows us to make some pretty cool effects. For example, let's create a button with some depth that appears to get pressed when it's active and pop back up when the click is done.

    See the Pen Link as a 3D Button by Geoff Graham (@geoffgraham) on CodePen.

    Oh, and Cursors!

    We've gone into pretty great depth on style links, but there is one more component to them that we cannot ignore: the cursor.

    The cursor indicates the position of the mouse on the screen. We're pretty used to the standard black arrow:

    The standard mouse cursor arrow

    We can change the arrow to a hand pointer on it's hover (:hover) state so that it's easier to see that the link indicates it is an interactive element:

    Using cursor:
    pointer;
    provides an interactive cue.
    a:hover {
      cursor: pointer;
    }

    See the Pen Link as a 3D Button With Pointer by Geoff Graham (@geoffgraham) on CodePen.

    Whew, that's much nicer! Now, we have a pretty fancy link that looks like a button with proper interactive cues.

    Leveling Up

    We've covered quite a bit of ground here, but it merely scratches the surface of how we can control the style of links. If you're ready to level up, then here are a few resources you can jump into from here:

    • Mailto Links - A good reference for linking up email addresses instead of webpages.
    • The Current State of Telephone Links - Did you know you can link a phone number? Well, here's how.
    • Cursor - The CSS-Tricks reference guide for customizing the cursor.
    • When to Use the Button Element - If you're wondering about the difference between a link button and a traditional form button, then this is a good overview with suggestions for which is better for specific contexts.
    • Button Maker - A free resource for generating the CSS for link buttons.

    CSS Basics: Styling Links Like a Boss is a post from CSS-Tricks

  • Thursday 15 February 2018 - 15:20

    Qu’est-ce que c’est, un Mainframe ?

    Un ordinateur central qui a une grande puissance de traitement et qui a hébergé les applications métiers avec une moyen de payer (paiement à la consommation).

    Hors aujourd’hui, les enjeux de l’IT sont : aller plus vite, moins cher, dans la durée ! Mais alors, pourquoi vivons-nous avec le Mainframe au lieu de le démissionner ?

    La performance, la sécurité et la disponibilité des applications sont des points forts du Mainframe. Le temps consommé pour démissionner un Mainframe va être assez long (environs 15 ans selon les expériences de Désiré).

    Comment cohabiter avec le Mainframe en satisfaisant les enjeux IT de « Plus vite, Moins cher, Dans la durée » ?


    Le coût pour solliciter un Mainframe est assez élevé. En plus, le Mainframe n’est pas compatible avec le déploiement continu, le big data ou autres types de nouvelles technologies. La solution est de limiter ses utilisations en le gardant dans la partie production, dans le modèle de production – distribution (Externalisation des données du Mainframe dans un entrepôt open) :

    1. Ajouter un MQ séries pour pousser les événements qui se sont passés vers extérieur (une base de données dans le monde open),
    2. Construire d’une API autour des nouvelles données,
    3. Créer une gouvernance des données à l’échelle du SI.

    Voir la présentation complète du talk sur slideshare.

    Take Away :

    • Répondre aux enjeux du digital est vital pour votre entreprise,
    • Bougez-vous car le coût nécessaire à l’adaptation des applications est plus faible comparé à celui lié à la sollicitation systématique du Mainframe pour répondre aux enjeux du digital
    • Recrutez/mobilisez de bons architectes SI sur les problématiques de cohabitation Mainframe et Open
    • Embarquez Métier et IT pour trouver des solutions adéquates 
    • Externalisez les données du Mainframe vers l’Open
    • Rationalisez votre SI suivant le modèle production distribution sans duplication des services

  • Thursday 15 February 2018 - 13:51

    La résilience est historiquement gérée au niveau infrastructure. Aujourd’hui, les attentes du métier et des clients nécessitent de repenser cette gestion. Nous vous proposons de vivre l’aventure d’une application legacy critique qui va subir les exigences d’un métier plein d’ambition. Quels patterns pour répondre aux exigences ? Quelles garanties ? Quels impacts organisationnels ?

    Bref : comment appréhender les nouveaux modèles de résilience ?

    François-Xavier Vende présennte son talks sur la résilience à La Duck Conf 2018

    Aller au-delà de l’infrastructure

    La résilience des applications est une problématique cruciale au sein du SI : l’indisponibilité d’une application peut causer un manque à gagner non négligeable qu’il est nécessaire d’éviter, mais peut également avoir un impact direct sur l’image que renvoie la société.

    La plupart des applications legacy qui constituent une part importante du SI ont un modèle de résilience qui repose sur l’infrastructure : le SAN est la clé de voûte du SI. Avec les volumétries grandissantes (IoT, Big Data, etc.), ces solutions reviennent trop chères et ne sont plus pertinentes : il est nécessaire d’aller au-delà de l’infrastructure.

    Présentation du talk Stop à la résilience à la papa, à La Duck Conf 2018          

    Présentation du talk Stop à la résilience à la papa, à La Duck Conf 2018

    Voir la présentation complète du talk

    « Il faut penser l’indisponibilité par rapport aux besoins métiers ! »

    Il existe un certain nombre de patterns d’architecture que l’on peut appliquer aussi bien à ces applications legacy, mais aussi aux applications plus récentes (qui tirent également leur lot de nouvelles problématiques : volumétrie, distribution, etc.). Ces patterns doivent néanmoins être choisis avec le métier : en plus de répondre à des problématiques techniques ciblées, ils répondent à des exigences fonctionnelles bien définies.

    Ludovic chauvaux présente son talk sur la résilience à La Duck Conf 2018

    Leur utilisation nécessite donc une forte interaction au sein des différentes équipes qui oeuvrent sur le SI de l’entreprise et un décloisonnement des compétences est indispensable : la mouvance DevOps est un pré-requis à une mise en place saine et pérenne de ces alternatives à une résilience uniquement basée sur l’infrastructure. De ce fait, une transformation des processus et des méthodologies en place peut accompagner la mise en place de ces patterns d’architecture si cela est nécessaire.

  • Thursday 15 February 2018 - 13:51

    En fonction des besoins et des exigences, les architectures peuvent très vite se complexifier et coûter cher en investissement, en maintien en condition opérationnelle, en compétence, en temps, etc. Qu’est-ce que cela coûte concrètement de se munir d’une infrastructure avec les bons niveaux d’acceptation suivant les risques encourus ? Est-ce que vous avez les gens qu’il vous faut en interne ? Pouvez-vous lancer dès demain votre plate-forme XaaS / votre puit de logs / votre refonte vers l’infra as code ? Mais surtout, avez-vous réellement besoin de tout ?

    Bref : comment avoir une infrastructure en adéquation avec vos exigences ?

    « C’est l’histoire de Paul… »

    Pour illustrer leur propos, Frédéric et Etienne nous raconte l’histoire de Paul ; un entrepreneur qui lance un nouveau service web.

    Le premier message ressorti est qu’il faut commencer petit et ajouter les couches de complexités au fur et à mesure que les problèmes arrivent.  Paul commence donc avec un simple serveur, puis il ajoute une base de données, un reverse proxy, du monitoring…

    Slide du talk de Frédéric Petit et Etienne Coutaud à la Duck Conf : une infrastructure peut en cacher une autre                Slide du talk de Frédéric Petit et Etienne Coutaud à la Duck Conf : une infrastructure peut en cacher une autre

     

    Slide du talk de Frédéric Petit et Etienne Coutaud à la Duck Conf : une infrastructure peut en cacher une autre              

    Voir la présentation complète du talk 

    « Les ops deviennent des devs et les devs, des ops »

    Plus son service grossit, plus son infrastructure se complexifie et son équipe d’experts s’agrandit ! L’infra ayant grossi organiquement, Paul possède de nombreuses machines sous exploitées et veut donc rationaliser son infra en optimisant l’utilisation de ses machines.  La conteneurisation avec un orchestrateur apparaît comme étant une solution idéale. Mais pour cela, il doit réussir à abstraire son infrastructure.

    Pour arriver à donner cette abstraction son équipe, il faut que leurs compétences évoluent : les ops deviennent des devs et les devs, des ops. L’impact sur l’organisation est donc fort ! On passe d’un monde où la séparation était physique avec une équipe d’experts, à celui où la séparation est logique avec une équipe pluridisciplinaire.

  • Thursday 15 February 2018 - 13:30
    The time of static user interfaces is long gone. Designing interactive prototypes is the best approach to expressing your ideas and explaining them to clients and stakeholders. Or, as Jerry Cao of UXPin puts it: "Nothing brings you closer to the functionality of the final product than prototyping. It is the prototype that brings to life the experience behind user experience." Prototyping is an important part of the modern UX design process.
  • Thursday 15 February 2018 - 12:00

    I will list only three of them.

    • Baffin Apex Boots: rated -100°C (!!) I have cold extremities and at least until -35°C I was able to verify they deliver perfectly. I start to sweat when temperatures rise up to zero degrees which is a good compromise.
    • Black Diamond Absolute Mittens: there is always a moment when you have to get your gloves off because you need full dexterity, when it takes too long and your fingers are getting very cold it’s good to know that there is a safe place to warm them up.
    • Jetboil Joule Cooking System: bulky and heavy but you can turn 3 liters of snow into boiling water in less than 4 minutes. I made the experiment and even with already collected and split wood + a warm pit, it took me about 40 minutes to get my first cup of water in perfect weather conditions.

    Nothing minimalist (yet!) given that I still lack some skills to go lighter. When I will be more confident in my ability to maintain a fire I will probably drop these for lighter ones but until then I prefer to go safer, especially being alone.

    Gear is always a trade-off.

  • Thursday 15 February 2018 - 10:56

    Si vous faites partie d'une société / organisation avec de l'éthique et qui a à cœur de défendre la vie privée et la sécurité de ses utilisateurs / clients, pourquoi ne pas postuler au Fond "Security & Privacy" initié par Qwant le moteur de recherche européen ?

    Chaque année et cela depuis 2014, Qwant n'hésite pas à mettre la main au portefeuille pour récompenser les meilleurs chercheurs de vulnérabilités lors du Bug Bounty qui se déroulent pendant la Nuit du Hack.

    Et cette année encore, Qwant va sponsoriser à hauteur de 10 000 euros, les entreprises et organisations qui partagent ses valeurs et qui souhaitent faire tester leur sécurité par les meilleurs experts en sécurité de France dans le cadre d'un Bug Bounty organisé par YesWeHack.

    Si cela vous intéresse, vous avez jusqu'au 15 avril pour postuler. Toutes les infos se trouvent ici.


    Analyste Développeur Bases de données H/F

    Venez travailler pour Foncia !

    Dans le cadre de la campagne de recrutement Foncia, découvrez ce poste CDI d’Analyste Développeur Bases de données H/F situé à Antony en Île de France. Le salaire proposé est entre 60k et 69k avec une expérience demandée de +3 ans.

    Parmi d’autres choses, vous devrez mettre en œuvre des outils ou des traitements (micro services) de données et Rapatrier les données de production en provenance de plusieurs bases.

    Découvrez cette annonce et bien d’autres ici.


  • Thursday 15 February 2018 - 10:27

    Au fil du temps, les associations du monde de Libre ont créé un certain nombre de produits numériques (CD, DVD, clés USB, etc.) téléchargeables gratuitement et librement. Ces produits sont souvent proposés lors de manifestations. La vente de ces objets permet de participer au financement des associations et de poursuivre leur mission associative.

    L'association En Vente Libre a été créée en 2009 afin de mettre à disposition des associations du logiciel libre un moyen de vendre leur différents produits de manière mutualisée et de récupérer des dons. Permettre la diffusion de la culture libre à travers le monde est un peu prétentieux mais c'est notre objectif !

    En Vente Libre a pour but de faciliter l'accès à ces produits qui assurent la promotion des logiciels libres. Les associations qui en bénéficient depuis plusieurs années maintenant sont Debian, Ubuntu-Fr, April, La Mouette (qui fait de belles promotions en ce moment !), Framasoft, Multisystème, Edunathon. La force de la plateforme est de proposer de faire des dons ou d'acheter des articles de plusieurs associations en même temps! Mutualisation des coûts bancaires et des frais divers !

    En juin 2017, l'équipe a quasiment entièrement changé pour repartir d'un nouvel élan. De nouvelles associations devraient bientôt pouvoir profiter de la plateforme (Mageia, Borsalinux, OCS inventory, …).

    • Si vous faites partie d'une association et que vous voulez vendre vos produits ou obtenir des dons sur la plateforme EVL, n'hésitez pas à demander notre convention par mail à bureau@enventelibre.org
    • Si vous voulez participer au projet et devenir bénévoles, contactez-nous sur association@enventelibre.org
    • Si vous avez des compétences sur PrestaShop, faites-vous connaître, nous avons toujours besoin d'aide et de formation pour améliorer notre service !

    Lire les commentaires

  • Thursday 15 February 2018 - 08:14

    Une petite news en passant qui devrait faire plaisir aux gamers sous Linux.

    C'est confirmé, Rise of the Tomb Raider disponible sur Steam, sera porté officiellement sous Linux et macOS et tournera grâce à Vulkan.

    C'est Feral Interactive qui l'a annoncé et c'est prévu pour le printemps. Une annonce qui tombe à pic pour les 20 ans de la franchise.

    Plus d'infos ici.


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  • Thursday 15 February 2018 - 07:52

    Si comme moi vous êtes mauvais en maths, vous serez heureux d'apprendre l'existence d'Omni Calculator, un site qui regroupe pas moins de 374 calculatrices aux usages les plus variés.

    Des calculatrices de ROI (retour sur investissement), de point d’ébullition, de quantité de papier peint en passant par des calculs d'intérêts, de taux de sucre dans le sang, sans oublier des calculatrices pour déterminer votre bande passante ou le nombre de points d'expérience que vous prendrez dans Pokemon Go en fonction du nombre de bonbons amassés.

    Il y en a vraiment trop pour que je puisse toutes les décrire mais c'est sans hésiter un site à bookmarker dans un coin.

    Omni Calculator c'est par ici.


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    Les technologies maitrisées doivent être : Node.js, HTML, Photoshop, React, et Redux.

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  • Thursday 15 February 2018 - 07:25

    Si cela vous intéresse, je tiens à vous informer que le Projet Tor a mis en ligne sur son site, une nouvelle version à jour de son guide expliquant comment créer son relai Tor.

    Ce guide est divisé en 3 parties. La première vous expliquera exactement ce qu'est un relai Tor et pourquoi cela est utile. La seconde partie est plus technique puisqu'elle vous permettra d'installer et configurer votre relai Tor sur votre distribution Linux ou BSD préférée. Enfin, la dernière partie de ce guide est consacrée aux aspects légaux et sociétaux  qui entourent les relais Tor.

    Le principal intérêt de faire tourner un relai Tor c'est bien évidemment de rendre le réseau Tor dans son ensemble plus rapide, plus robuste contre les attaques, plus stable en cas de pannes et beaucoup plus sûr (plus il y a de relais, plus la surveillance de ces relais se complique).

    À consulter ici


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  • Wednesday 14 February 2018 - 21:53

    With CSS, you can control the background of elements. You can set a background-color to fill it with a solid color, a background-image to fill it with (you guessed it) an image, or even both:

    body {
      background-color: red;
      background-image: url(pattern.png);
    }

    Here's an example where I'm using an SVG image file as the background, embedded right in the CSS as a data URL.

    See the Pen background color and image together by Chris Coyier (@chriscoyier) on CodePen.

    That's just a single image there, repeated, but we can actually set multiple background images if we want. We do that by separating the values with commas.

    body {
      background-image: 
        url(image-one.jpg),
        url(image-two.jpg);
    }

    If we leave it like that, image-one.jpg will repeat and entirely cover image-two.jpg. But we can control them individually as well, with other background properties.

    body {
      background-image: 
        url(image-one.jpg),
        url(image-two.jpg);
      background-position:
        top right, /* this positions the first image */
        bottom left; /* this positions the second image */
      background-repeat:
        no-repeat; /* this applies to both images */
    }

    See how background-position also has comma-separated values? Those will apply individually to each image respectively. And then how background-repeat has only one value? We could have done two values in the same way, but by using just one value, it applies to both.

    Here's an example using four separate images, one in each corner, offset by a smidge:

    See the Pen Example of multiple backgrounds by Chris Coyier (@chriscoyier) on CodePen.

    It's too bad you can't rotate or flip background images or else we could have used just one. We can rotate and flip entire elements (or psuedo elements) though, so in cases like that, we can get away with using a single image!

    See the Pen Flipping Image So You Can Use Just One by Chris Coyier (@chriscoyier) on CodePen.

    Just a few other things to be aware of here:

    1. The stacking order of multiple background is "first is on top."
    2. Gradients are applied through background-image, so they can be used as part of all this. For example, you could set a transparent gradient over a raster image.

    See the Pen Tinted Image w/ Multiple Backgrounds by Chris Coyier (@chriscoyier) on CodePen.


    CSS Basics: Using Multiple Backgrounds is a post from CSS-Tricks

  • Wednesday 14 February 2018 - 20:34

    Depuis un an, je m'intéresse un peu aux cryptomonnaies et j'ai découvert tout un univers, notamment du côté des traders, avec leurs marottes, leurs memes et leur vocabulaire.

    Au-delà d'une pratique, c'est une véritable culture qui est en train de se créer et ce vocabulaire n'est que la partie émergée de cet iceberg. Ces mots à connaitre sont en grande partie issus du monde du trading (que je ne connaissais absolument pas avant l'année dernière), mais d'autres termes sont nés spontanément de l'univers de la cryptomonnaie.

    Je vous propose donc de passer un peu en revue tout ça, et de vous donner des billes pour mieux comprendre ces gens qui hodl ou qui font de la TA pour un jour obtenir une lambo. 🙂


    HODL

    C'est sans doute le terme le plus connu. Il s'agit du mot HOLD qui en anglais et dans ce contexte signifie conserver sa cryptomonnaie et ne pas la revendre. Quand le marché est agité, il y a donc ceux qui hold et ceux qui revendent, soit parce qu'ils savent ce qu'ils font, soit parce que ce sont des weak hands (voir plus bas). Comme je le disais, les "pro" de la cryptomonnaie écrivent ce mot HODL, car en décembre 2013, sur un forum consacré au Bitcoin, l'un des membres a posté un message dont le titre était "I AM HODLING" avec une faute de frappe donc, et ceci est devenu un meme qui s'est popularisé. Certains sont même allés jusqu'à transformer le mot HODL en acronyme voulant dire : "Hold On for Dear Life".

    FOMO

    FOMO, ça veut dire "Fear of missing out". En gros c'est quand tout le monde s'emballe sur une cryptomonnaie et que les gens ont peur de rater une bonne affaire. Ils l'achètent donc à n'importe quel prix et la valeur peut monter jusqu'à des prix très élevés avant de se casser la gueule et d'entamer une période de correction (Une chute du prix pour revenir à un niveau raisonnable).

    FUD

    FUD est un terme connu hors de la sphère cryptomonnaie. Cela veut dire "Fear, uncertainty and doubt" et ça consiste à semer la peur et le doute dans la tête des gens en répandant des rumeurs ou des annonces douteuses, mais effrayantes pour inciter les gens à vendre leurs valeurs et donc faire baisser le cours d'une cryptomonnaie.

    Moon

    La lune. En gros, c'est pour indiquer qu'une cryptomonnaie décolle en termes de prix et va monter très haut (To the moon !!!). C'est plus un cri d'espoir qu'une vérité cela dit.

    Pump

    Pump, ça veut dire "pomper" et c'est quand le prix grimpe en flèche, accompagné d'un fort volume. C'est souvent dû à un emballement des gens pour une valeur ou à une manipulation du marché par une ou plusieurs baleines (Whales)

    Dump

    Même chose que Pump, mais à la baisse. Les gens paniquent et revendent, provocant un effondrement du prix. Cela peut aussi être provoqué par des baleines et quand c'est précédé d'un pump, on parle alors de Pump & Dump.

    Pump & Dump

    Un Pump & Dump (ou P&D pour les intimes) est une manipulation du marché. En gros, des personnes organisées en groupe ou une baleine s'amusent à amasser lentement mais surement une grande quantité d'un coin précis et lorsqu'ils estiment qu'ils en ont assez, se revendent à eux-mêmes massivement cette valeur ou balancent des rumeurs positives, provoquant une hausse artificielle du prix de la monnaie (Pump). Les petits poissons (fish) pensent alors flairer la bonne affaire et se mettent aussi à acheter ce coin. La baleine ou le groupe revend alors tout son stock au prix le plus élevé à tous les gogos et quand tout est écoulé, il n'y a plus d'acheteurs (ou très peu) et le prix s'écroule (Dump).

    Whale

    Une baleine est un gros joueur (avec un gros capital) ce qui lui permet de provoquer de sérieux mouvement à la hausse ou à la baisse sur le marché.

    Fish

    Ce sont les petits poissons. Des gens ordinaires qui ont des petits montant en cryptomonnaie.

    ATH

    ATH pour All Time High indique simplement que la cryptomonnaie a atteint le cours le plus élevé de son histoire.

    BTFD

    Buy The Fuckin' Dip. C'est quand les gens vendent tout en masse à des prix très bas et qu'il est temps pour d'autres d'acheter ces "restes" à prix défiant toute concurrence.

    DYOR

    Do Your Own Research. Ça c'est important. Ça consiste à dire à quelqu'un de ne pas se reposer sur l'analyse d'autres personnes et de faire ses propres recherches, qu'elles soient FA ou TA. Bref, ne soyez pas des moutons et utilisez votre cerveau pour ne pas vous faire plumer.

    FA

    Analyse Fondamentale. En gros ça consiste à analyser les possibilités d'une cryptomonnaie en observant les dernières news à son sujet, les noms des gens derrière, le projet technique en tant que tel.

    TA

    Analyse Technique. C'est l'analyse des graphiques que vous voyez partout. En gros ça consiste à repérer des schémas passés pour anticiper les mouvements à venir.

    MCAP

    Pour Market Capitalization. En gros, le prix de la monnaie multipliée par la quantité en circulation (circulating supply). Cela donne la valeur globale de cette monnaie.

    Lowcap / midcap / highcap

    Permets de définir les coins en fonction de leur MCAP. Par exemple, Bitcoin et Ethereum sont des coins qui ont un fort volume et un prix élevé et qu'on peut donc définir comme highcap.

    FIAT

    C'est comme ça qu'on appelle les monnaies gouvernementales.. Euros, Dollars et compagnie. Donc quand vous voyez quelqu'un dire qu'il va repasser en FIAT, cela ne veut pas dire qu'il va changer de voiture, mais plutôt qu'il va sortir de ses valeurs cryptomonnaies pour repasser en euros, avant de re-rentrer plus tard.

    Exchange

    Ce sont des plateformes en ligne où les traders peuvent acheter et vendre leurs coins. Parmi les plus connues, il y a Poloniex et Bittrex.

    Brokers

    Ce sont les vendeurs de coins… Bitcoin le plus souvent, mais certains vendent aussi des altcoins. J'ai réalisé tout un dossier là dessus que vous pouvez consulter ici.

    Altcoin

    Dans la vie, il y a 2 types de coins. Le Bitcoin qui est la cryptomonnaie mère sur laquelle toutes les autres cryptomonnaies sont indexées. Et les autres ce sont les altcoins (Les coins alternatifs).

    Rekt

    C'est une expression qui signifie que vous avez perdu un gros paquet d'oseille sur un trade ou sur un coin précis. C'est tiré du mot anglais "wrecked" qui signifie "anéanti". Tout est dit. 🙂

    Bag

    Un bag c'est un sac. Cela correspond à votre portfolio.

    Bagholder

    Cela désigne quelqu'un qui conserve longtemps son "bag" de telle ou telle cryptomonnaie. En gros, quand le cours de votre coin préféré baisse et que vous loupez la fenêtre de tir pour le revendre, il arrive souvent qu'il soit trop tard. Donc plutôt que de revendre pour une misère votre valeur, vous devenez Bagholder en espérant qu'un jour ça remonte.

    Bullish

    Un cours est "bullish" quand il monte. Le Bull (Taureau) est celui qui compte profiter de cette hausse.

    Bearish

    Un cours est "bearish" quand il baisse. Le Bear (l'ours) est celui qui compte profiter de cette baisse.

    Shilling

    C'est lorsque quelqu'un prend position publiquement pour une cryptomonnaie en espérant éveiller l'intérêt des autres pour celle-ci et donc faire monter sa valeur. A ne pas confondre avec certains passionnés de projets "blockchain" qui se prennent d'amour pour une techno ou une autre.

    Long & Short

    Un trade dit "Long" débute par un achat dans l'espoir de revendre ensuite plus cher sa valeur. C'est du classique.
    Un trade dit "Short" débute par une vente (avant même l'achat), avec l'espoir d'acheter ensuite un stock de valeur à un prix plus bas et donc de réaliser un profit.

    Margin trading

    C'est quand vous faites du trading avec des valeurs empruntées à d'autres sur les exchanges. En gros, vous empruntez les Bitcoins des autres, vous tradez avec, et vous leur rendez avec des intérêts et le reste de la marge est pour vous.

    Limit Order

    C'est un ordre de vente ou d'achat qui se met en place automatiquement quand le prix atteint le palier de votre choix (à la hausse ou à la baisse).

    Consolidation

    C'est quand la valeur d'une crypto monte bien puis redescend un peu pour stagner durant une période de temps plus ou moins longue. On parle alors de consolidation.

    Correction

    C'est quand après une grosse envolée soudaine du prix causée par le FOMO, celui-ci dégringole violemment à un niveau plus raisonnable, avant de reprendre doucement sa course à la hausse.

    Buy or Sell Wall

    Si vous regardez le carnet d'ordres sur votre Exchange préféré, vous verrez peut-être ces murs qui ne sont rien d'autre qu'une accumulation de Limit Order au même prix.

    ICO

    Initial Coin Offering. C'est l'équivalent d'une introduction en bourse pour une cryptomonnaie. Une levée de fond publique qui consiste à prendre de la monnaie traditionnelle ou du Bitcoin en échange d'une certaine quantité de cryptomonnaie. Cela permet de financer le projet et les investisseurs peuvent s'y retrouver ensuite si la valeur du coin augmente dans un futur plus ou moins proche.

    Mining

    C'est le fait de miner de la cryptomonnaie. C'est à dire utiliser de la puissance machine pour valider mathématiquement des transactions, ce qui a pour effet d'augmenter la taille de la blockchain. Et évidemment, les mineurs sont rémunérés pour cela grâce aux frais de transaction.

    Lambo

    C'est un genre de meme qui revient encore et encore. Lambo, c'est tiré de Lamborghini, la voiture de luxe que tous les fondus de crypto rêve de se payer un jour.

    Faucet

    Ce sont des sites qui offrent aux internautes de passage (souvent au travers d'un jeu), des satoshis gratuits.

    Sats / Satoshi

    Et un satoshi c'est 0.00000001 BTC, autant dire une poussière. Et il faut vraiment passer sa vie sur les Faucets pour espérer gagner quelque chose de significatif.

    Satoshi

    Mais Satoshi Nakamoto c'est aussi le "nom" du père du Bitcoin. On ne connait pas sa vraie identité, mais les rumeurs disent que la NSA, elle, elle sait 🙂

    Vitalik

    Vitalik Buterin est né en 1994 et c'est le créateur de l'Ethereum, la cryptomonnaie la plus puissante après le Bitcoin.

    Arbitrage

    C'est quand vous jouez avec les différences de prix d'achat et de vente de vos cryptomonnaies entre différents Exchanges, pour réaliser une plus-value.

    Panic Sell

    C'est quand les gens paniquent et revendent sans réfléchir lorsque le prix commence à baisser, ce qui en général aggrave la panique et ainsi de suite.

    Weak Hands

    Ce sont les faibles. Ceux qui achètent un truc et qui le revendent très vite au premier FUD en paniquant totalement.

    Fork

    Un fork (dans un contexte de cryptomonnaie) c'est quand la blockchain utilisée subit une évolution, ce qui provoque une divergence. Par exemple, le Bitcoin Cash (BCH) est un fork du Bitcoin (BTC). Ce qui est intéressant avec les forks, c'est que si vous aviez par exemple 3 BTC, et bien après le fork, vous auriez 3 BTC + 3 BCH. Donc si le fork prend, vous serez potentiellement un peu plus riche sans rien faire.

    Shitcoin

    Un shitcoin, c'est un coin de merde. Pour moi c'est quand le projet derrière est inexistant ou vraiment foireux. Mais j'ai remarqué aussi que pour certains coinxtrêmists, quand on sort du Top 10 de CoinMarketCap, tout est shitcoin à leurs yeux. Question de point de vue.

    Whitepaper

    Un whitepaper, c'est la doc technique d'une cryptomonnaie. Cela décrit le projet et si vous faites de l'analyse fondamentale, c'est une lecture incontournable.


    Voilà, c'est terminé. j'espère que cela vous aura éclairé. Si vous pensez que j'ai oublié certains termes, n'hésitez pas à partager les vôtres et leur définition sur le forum.

    Et bien sûr, comme toujours lorsqu'il s'agit d'argent, soyez prudent.

    Source & Source


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  • Wednesday 14 February 2018 - 15:14

    CSS is an abbreviation for Cascading Style Sheets.

    While most of the discussion about CSS on the web (or even here on CSS-Tricks) is centered around writing styles and how the cascade affects them, what we don't talk a whole lot about is the sheet part of the language. So let's give that lonely second "S" a little bit of the spotlight and understand what we mean when we say CSS is a style sheet.

    The Sheet Contains the Styles

    The cascade describes how styles interact with one another. The styles make up the actual code. Then there's the sheet that contains that code. Like a sheet of paper that we write on, the "sheet" of CSS is the digital file where styles are coded.

    If we were to illustrate this, the relationship between the three sort of forms a cascade:

    The sheet holds the styles.

    There can be multiple sheets all continuing multiple styles all associated with one HTML document. The combination of those and the processes of figuring out what styles take precedence to style what elements is called the cascade (That first "C" in CSS).

    The Sheet is a Digital File

    The sheet is such a special thing that it's been given its own file extension: .css. You have the power to create these files on your own. Creating a CSS file can be done in any text editor. They are literally text files. Not "rich text" documents or Word documents, but plain ol' text.

    If you're on Mac, then you can fire up TextEdit to start writing CSS. Just make sure it's in "Plain Text" mode.

    If you're on Windows, the default Notepad app is the equivalent. Heck, you can type styles in just about any plain text editor to write CSS, even if that's not what it says it was designed to do.

    Whatever tool you use, the key is to save your document as a .css file. This can usually be done by simply add that to your file name when saving. Here's how that looks in TextEdit:

    Seriously, the choice of which text editor to use for writing CSS is totally up to you. There are many, many to choose from, but here are a few popular ones:

    You might reach for one of those because they'll do handy things for you like syntax highlight the code (colorize different parts to help it be easier to understand what is what).

    Hey look I made some files completely from scratch with my text editor:

    Those files are 100% valid in any web browser, new or old. We've quite literally just made a website.

    The Sheet is Linked Up to the HTML

    We do need to connect the HTML and CSS though. As in make sure the styles we wrote in our sheet get loaded onto the web page.

    A webpage without CSS is pretty barebones:

    See the Pen Style-less Webpage by Geoff Graham (@geoffgraham) on CodePen.

    Once we link up the CSS file, voila!

    See the Pen Webpage With Styles by Geoff Graham (@geoffgraham) on CodePen.

    How did that happen? if you look at the top of any webpage, there's going to be a <head> tag that contains information about the HTML document:

    <!DOCTYPE html>
    <html>
    	<head>
    		<!-- a bunch of other stuff -->
    	</head>
    
    	<body>
    		<!-- the page content -->
    	</body>
    
    </html>

    Even though the code inside the <head> might look odd, there is typically one line (or more, if we're using multiple stylesheets) that references the sheet. It looks something like this:

    <head>
      <link rel="stylesheet" type="text/css" href="styles.css" />
    </head>

    This line tells the web browser as it reads this HTML file:

    1. I'd like to link up a style sheet
    2. Here's where it is located

    You can name the sheet whatever you want:

    • styles.css
    • global.css
    • seriously-whatever-you-want.css

    The important thing is to give the correct location of the CSS file, whether that's on your web server, a CDN or some other server altogether.

    Here are a few examples:

    <head>
      <!-- CSS on my server in the top level directory -->
      <link rel="stylesheet" type="text/css" href="styles.css">
    
      <!-- CSS on my server in another directory -->
      <link rel="stylesheet" type="text/css" href="/css/styles.css">
    
      <!-- CSS on another server -->
      <link rel="stylesheet" type="text/css" href="https://some-other-site/path/to/styles.css">
    </head>

    The Sheet is Not Required for HTML

    You saw the example of a barebones web page above. No web page is required to use a stylesheet.

    Also, we can technically write CSS directly in the HTML using the HTML style attribute. This is called inline styling and it goes a little something like this if you imagine you're looking at the code of an HTML file:

    <h1 style="font-size: 24px; line-height: 36px; color: #333333">A Headline</h1>
    <p style="font-size: 16px; line-height: 24px; color: #000000;">Some paragraph content.</p>
    <!-- and so on -->

    While that's possible, there are three serious strikes against writing styles this way:

    1. If you decide to use a stylesheet later, it is extremely difficult to override inline styles with the styles in the HTML. Inline styles take priority over styles in a sheet.
    2. Maintaining all of those styles is tough if you need to make a "quick" change and it makes the HTML hard to read.
    3. There's something weird about saying we're writing CSS inline when there really is no cascade or sheet. All we're really writing are styles.

    There is a second way to write CSS in the HTML and that's directly in the <head> in a <style> block:

    <head>
    	<style>
      	h1 {
      		color: #333;
      		font-size: 24px;
      		line-height: 36px;
      	}
    
      	p {
      		color: #000;
      		font-size: 16px;
      		line-height: 24px;
      	}
    	</style>
    </head>

    That does indeed make the HTML easier to read, already making it better than inline styling. Still, it's hard to manage all styles this way because it has to be managed on each and every webpage of a site, meaning one "quick" change might have to be done several times, depending on how many pages we're dealing with.

    An external sheet that can be called once in the <head> is usually your best bet.

    The Sheet is Important

    I hope that you're starting to see the importance of the sheet by this point. It's a core part of writing CSS. Without it, styles would be difficult to manage, HTML would get cluttered, and the cascade would be nonexistent in at least one case.

    The sheet is the core component of CSS. Sure, it often appears to play second fiddle to the first "S" but perhaps that's because we all have an quiet understanding of its importance.

    Leveling Up

    Now that you're equipped with information about stylesheets, here are more resources you jump into to get a deeper understanding for how CSS behaves:


    CSS Basics: The Second “S” in CSS is a post from CSS-Tricks

  • Wednesday 14 February 2018 - 15:12

    C’est le 14 février. Le reste de l’année, nous avons un peu (trop ?) l’habitude de dire « y’a un beuuuuug » aux personnes passionnées qui créent des logiciels libres. Mais aujourd’hui, c’est différent.

    Aujourd’hui, on dit juste « merci ». On leur dit juste combien on les aime, combien on aime leur travail.

    Car aujourd’hui, le 14 février, c’est le I Love Free Software Day : le jour où on partage du #ilovefs et du datalove de partout.

    Créez une Page Framasite à la gloire d’une création de l’esprit libre !

    Aujourd’hui aussi, nous venons d’ajouter un nouvel outil à notre service d’hébergement et de conception de sites web : les Pages Framasite. Comme nous le disons sur ce blog, cet outil est très simple à utiliser, et permet de créer un site en quelques clics.

    Du coup, nous nous sommes dit qu’on allait vous lancer un défi, juste pour le fun :

    1. Connectez-vous sur Frama.site (nécessite d’avoir un compte)
    2. Cliquez sur « créer un site » puis sur « Page »
    3. Créez un site à la gloire d’un logiciel, un blog, un roman, une asso, une ressource libre que vous aimez
    4. Quand vous avez fini, partagez-le sur vos réseaux sociaux préférés avec le hashtag #Ilovefs (et mentionnez @framasoft au passage, si vous voulez qu’on le voie !)

    Si vous êtes suffisamment nombreuses et nombreux à relever le défi, on fera un petit florilège ici même sur ce blog !

    Comme nous aussi on aime faire des choses pour la beauté du geste, on s’est prêté à l’exercice, histoire de vous faire un mini-tuto !

    Pouhiou déclare son amour à VLC

    Pouhiou, il aime VLC, le lecteur de vidéos tout terrain à l’emblématique cône de chantier. Alors il va lui dédier une page web. Pour cela, il se rend sur Frama.site, se connecte à son compte (il sait déjà comment on le crée !) et choisit de faire une Page Framasite

    C’est le choix de gauche, tout simplement.

     

    Là, notre Pouhiou tombe sur un formulaire assez explicite demandant l’adresse web souhaitée, le nom du site, ses mots-clés… Alors il le remplit comme ça :

    Notez comme il ne montre pas la taille de son mot de passe sur cette capture d’écran, le filou !

    Une fois qu’il a cliqué sur Créer un site page, cela le renvoie sur son compte général Framasite, où il trouve le nouveau site qu’il vient de créer… Il ne lui reste plus qu’à choisir Modifier mon site et de se connecter avec l’identifiant et le mot de passe qu’il a choisis dans le formulaire précédent !

    Et voici son site vierge, avec quelques modules (les « bandes » du site web) déjà pré-installées !

    Première étape, Pouhiou veut modifier l’image et le texte du module image d’en haut. Il lui suffit de cliquer sur les éléments, puis de sauvegarder !

    Notez que, pour les besoins de cette animation, il avait déjà préparé son texte et envoyé son image sur sa Page Framasite.

    Pouhiou se souvient encore, avant VLC, donc dans la préhistoire de la vidéo numérique, qu’il lui fallait avoir installé un obscur pack de codecs sur WindowsMediaPlayer (beuuuurk), et avoir RealMediaPlayer ou Quicktime pour certaines vidéos… Il en parle donc dans le module de texte suivant ! En quelques clics, il passe de ça :

    À ça  :

    Tiens, la disquette orange « sauvegarder » pulse : Pouhiou se dit qu’il doit régulièrement cliquer dessus pour enregistrer ses avancées…
    C’est le moment ou jamais de mettre un bouton de téléchargement vers le site de VLC… Pouhiou clique donc entre deux modules pour pouvoir en ajouter un, et choisit d’ajouter un module « bouton ».

    Après quelques clics pour changer l’image de fond, le texte et le lien du bouton, voici ce que ça donne !

    Bon, ce vert et cette police, ça lui va pas du tout, à notre Pouhiou. Il décide d’aller voir dans les options du site pour changer tout cela !

    Pouhiou surkiffe la nouvelle version majeure de VLC, la 3.0 « Vetinari ». D’une part parce que Vetirani, c’est le nom du Patricien, le tyran bienveillant des romans du Disque-Monde

    Mais surtout parce que cette version 3.0 regorge de fonctionnalités. Il décide donc d’ajouter un module de carrousel d’images (éhontément piquées sur le site officiel de VLC !) pour montrer ces nouvelles fonctionnalités. Ce module fonctionne comme le module image de tout à l’heure, mais avec plusieurs images et textes à remplir !

    Une fois son module paramétré, Pouhiou se rend compte qu’il est mal placé, en-dessous du bouton de téléchargement… Et s’il le faisait remonter au dessus ? Pour cela il lui suffit de cliquer sur la clé à molette du module carrousel !

     

    Puis de cliquer sur la flèche qui lui permet de remonter le module !

    Il profite aussi de ce bouton des paramètres de chaque module pour supprimer ceux qui ne lui serviront à rien ;).

    Cela donne un mini site déjà bien sympa :
    https://ilovevlc.frama.site

    À vous de répandre du datalove !

    Que ce soit en faisant une page Framasite, un mot sur vos médias sociaux, un email au personnes qui créent des œuvres de l’esprit libre, un don, un poème, etc… Pensez à faire un petit quelque chose aujourd’hui.

    On prend rarement le temps de dire merci, aujourd’hui c’est l’occasion rêvée !

    Joyeux I Love Free Software Day à vous,

     

    L’équipe de Framasoft.

    Pour aller plus loin & Contribuer :

     

    Gravatar de Framablog
    Original post of Framablog.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

  • Wednesday 14 February 2018 - 15:12

    C’est le 14 février. Le reste de l’année, nous avons un peu (trop ?) l’habitude de dire « y’a un beuuuuug » aux personnes passionnées qui créent des logiciels libres. Mais aujourd’hui, c’est différent.

    Aujourd’hui, on dit juste « merci ». On leur dit juste combien on les aime, combien on aime leur travail.

    Car aujourd’hui, le 14 février, c’est le I Love Free Software Day : le jour où on partage du #ilovefs et du datalove de partout.

    Créez une Page Framasite à la gloire d’une création de l’esprit libre !

    Aujourd’hui aussi, nous venons d’ajouter un nouvel outil à notre service d’hébergement et de conception de sites web : les Pages Framasite. Comme nous le disons sur ce blog, cet outil est très simple à utiliser, et permet de créer un site en quelques clics.

    Du coup, nous nous sommes dit qu’on allait vous lancer un défi, juste pour le fun :

    1. Connectez-vous sur Frama.site (nécessite d’avoir un compte)
    2. Cliquez sur « créer un site » puis sur « Page »
    3. Créez un site à la gloire d’un logiciel, un blog, un roman, une asso, une ressource libre que vous aimez
    4. Quand vous avez fini, partagez-le sur vos réseaux sociaux préférés avec le hashtag #Ilovefs (et mentionnez @framasoft au passage, si vous voulez qu’on le voie !)

    Si vous êtes suffisamment nombreuses et nombreux à relever le défi, on fera un petit florilège ici même sur ce blog !

    Comme nous aussi on aime faire des choses pour la beauté du geste, on s’est prêté à l’exercice, histoire de vous faire un mini-tuto !

    Pouhiou déclare son amour à VLC

    Pouhiou, il aime VLC, le lecteur de vidéos tout terrain à l’emblématique cône de chantier. Alors il va lui dédier une page web. Pour cela, il se rend sur Frama.site, se connecte à son compte (il sait déjà comment on le crée !) et choisit de faire une Page Framasite

    C’est le choix de gauche, tout simplement.

     

    Là, notre Pouhiou tombe sur un formulaire assez explicite demandant l’adresse web souhaitée, le nom du site, ses mots-clés… Alors il le remplit comme ça :

    Notez comme il ne montre pas la taille de son mot de passe sur cette capture d’écran, le filou !

    Une fois qu’il a cliqué sur Créer un site page, cela le renvoie sur son compte général Framasite, où il trouve le nouveau site qu’il vient de créer… Il ne lui reste plus qu’à choisir Modifier mon site et de se connecter avec l’identifiant et le mot de passe qu’il a choisis dans le formulaire précédent !

    Et voici son site vierge, avec quelques modules (les « bandes » du site web) déjà pré-installées !

    Première étape, Pouhiou veut modifier l’image et le texte du module image d’en haut. Il lui suffit de cliquer sur les éléments, puis de sauvegarder !

    Notez que, pour les besoins de cette animation, il avait déjà préparé son texte et envoyé son image sur sa Page Framasite.

    Pouhiou se souvient encore, avant VLC, donc dans la préhistoire de la vidéo numérique, qu’il lui fallait avoir installé un obscur pack de codecs sur WindowsMediaPlayer (beuuuurk), et avoir RealMediaPlayer ou Quicktime pour certaines vidéos… Il en parle donc dans le module de texte suivant ! En quelques clics, il passe de ça :

    À ça  :

    Tiens, la disquette orange « sauvegarder » pulse : Pouhiou se dit qu’il doit régulièrement cliquer dessus pour enregistrer ses avancées…
    C’est le moment ou jamais de mettre un bouton de téléchargement vers le site de VLC… Pouhiou clique donc entre deux modules pour pouvoir en ajouter un, et choisit d’ajouter un module « bouton ».

    Après quelques clics pour changer l’image de fond, le texte et le lien du bouton, voici ce que ça donne !

    Bon, ce vert et cette police, ça lui va pas du tout, à notre Pouhiou. Il décide d’aller voir dans les options du site pour changer tout cela !

    Pouhiou surkiffe la nouvelle version majeure de VLC, la 3.0 « Vetinari ». D’une part parce que Vetirani, c’est le nom du Patricien, le tyran bienveillant des romans du Disque-Monde

    Mais surtout parce que cette version 3.0 regorge de fonctionnalités. Il décide donc d’ajouter un module de carrousel d’images (éhontément piquées sur le site officiel de VLC !) pour montrer ces nouvelles fonctionnalités. Ce module fonctionne comme le module image de tout à l’heure, mais avec plusieurs images et textes à remplir !

    Une fois son module paramétré, Pouhiou se rend compte qu’il est mal placé, en-dessous du bouton de téléchargement… Et s’il le faisait remonter au dessus ? Pour cela il lui suffit de cliquer sur la clé à molette du module carrousel !

     

    Puis de cliquer sur la flèche qui lui permet de remonter le module !

    Il profite aussi de ce bouton des paramètres de chaque module pour supprimer ceux qui ne lui serviront à rien ;).

    Cela donne un mini site déjà bien sympa :
    https://ilovevlc.frama.site

    À vous de répandre du datalove !

    Que ce soit en faisant une page Framasite, un mot sur vos médias sociaux, un email au personnes qui créent des œuvres de l’esprit libre, un don, un poème, etc… Pensez à faire un petit quelque chose aujourd’hui.

    On prend rarement le temps de dire merci, aujourd’hui c’est l’occasion rêvée !

    Joyeux I Love Free Software Day à vous,

     

    L’équipe de Framasoft.

    Pour aller plus loin & Contribuer :

     

  • Wednesday 14 February 2018 - 15:11

    Notre service d’hébergement et de création de sites web s’enrichit d’une belle contribution, pour que quiconque puisse créer une page web en quelques clics seulement.

    Framasite, un service que vous avez fait grandir

    Dès son lancement en octobre dernier, nous avions annoncé la couleur : le service Framasite était loin d’être « prêt-à-l’emploi ». Notre feuille de route Contributopia est claire : proposer moins d’outils, pour prendre le temps de les imaginer avec vous. Nous avons donc proposé un Framasite tout vert, avec deux options (faire un site web ou faire un wiki). Cette sortie permettait d’avoir une base pour commencer à échanger avec vous, à récolter vos retours et contributions afin de faire évoluer ce service selon vos attentes.

    Cliquez pour découvrir le monde des services de Contributopia.
    Illustration de David Revoy – Licence : CC-By 4.0

    L’option Wiki (propulsée par le logiciel libre Dokuwiki) a très vite trouvé son public : elle est relativement facile à utiliser. De plus, une personne qui crée un wiki sait en général pourquoi elle choisit ce genre de site très particulier. Les options Blog, Page ou Site (propulsées par le logiciel libre Grav), quant à elles, ont plus fait débat : les enthousiastes de la souris les ont vite adoptées, les blogueurs et blogueuses les ont apprivoisées, mais elles ne sont pas vraiment faciles à dompter pour qui n’aime pas mettre les mains dans le cambouis numérique…

     

    Robin : développeur en herbe, et pas que

    Framasite, illustré par David Revoy – Licence : CC-By 4.0

    C’est en voulant changer le monde (un octet à la fois) que Robin s’est retrouvé à faire un stage en développement chez Framasoft. Cet aquarelliste à la formation d’éducateur a été fasciné par les modes d’organisations collectives qui naissaient dans les Nuits Debout Nîmoises. Nous reparlerons prochainement, sur ce blog, du projet qui l’a poussé à apprendre à coder… Mais la motivation est bien connue des libristes : « si le logiciel de mes rêves n’existe pas, je m’en vais le coder moi-même ! »

    Robin a donc commencé son stage avec pour but de faciliter l’utilisation de Grav (le logiciel libre qui permettait, jusqu’à aujourd’hui, de créer une Page, un Blog ou un Site Framasite). Après quelques bidouillages, fausses pistes, et échanges avec d’autres développeurs qui avaient tenté de prendre le même chemin, il arrive au pied du mur. Le logiciel Grav est conçu de manière si élégante, si complète, que modifier un de ses éléments-clés (les modules, le markdown…) reviendrait à devoir le refondre en entier.

    Qu’à cela ne tienne, Robin vient nous annoncer : « Il me reste un mois, si je pars de zéro, je peux faire la solution dont j’aurais rêvé pour faire mes sites d’aquarelles, lorsque je n’y connaissais rien au code… » On va vous le dire franchement : vu les délais, nous, on y croyait moyen… Mais si un stage n’est pas l’occasion d’expérimenter (pour la ou le stagiaire) et de faire confiance (pour l’encadrant·e), quand peut-on suivre son enthousiasme, hein ?

    Les Pages Framasite : beau, beau, beau et con à la fois

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que Robin nous a bluffé·e·s ! En un mois, il a conçu PrettyNoémieCMS, un logiciel qui permet de créer hyper simplement une belle page web (un site à page unique pour présenter son association, son CV, ses travaux artistiques ou son artisanat…).

    Pourquoi c’est facile ? Parce que c’est limité (ah ben y’a pas de secret, hein…). Bien sûr on peut choisir des thèmes de couleurs, des jeux de polices… Mais tout est déjà pré-mâché pour vous, vous ne pourrez pas trifouiller les bordures, emplacements et autres joies du CSS…

    Donc oui : c’est limité et limitant, c’est même conçu comme ça… Car ce sont ces limites qui permettent d’avoir un résultat vraiment joli. C’est donc un outil à réserver aux personnes qui apprécieront un principe fondamental de cet outil…

    Le principe est simple : à aucun moment vous ne verrez du code.

    Il vous suffit d’aller sur votre site, vous vous connectez à l’interface d’administration, et là des boutons s’affichent par dessus votre Page web.

    Vous ? Vous n’avez qu’à cliquer. Vous cliquez pour rajouter un bandeau de titre, des colonnes de textes, un carrousel ou une galerie d’images, un formulaire de contact ou une carte OpenStreetMap… Vous cliquez encore pour changer les textes, les mettre en forme ou pour charger vos images.

    Les boutons sont explicites, il y a une aide si jamais vous êtes perdu·e·s, mais franchement… c’est vraiment, vraiment facile. Le résultat, pour la personne qui crée le site comme pour celles qui iront le voir, est franchement sympa.

    Tiens, si vous voulez voir, Robin vous a même préparé une vidéo :


    Vidéo « Créer le site de votre association avec les Pages Framasite » sur YouTube

    cliquez sur l’image pour visionner la vidéo (YouTube)

    À vous de créer vos Pages Framasite !

    Voici une nouvelle étape dans l’évolution contributive de Framasite. Ce n’est pas fini : le logiciel derrière les Pages Framasite, PrettyNoemieCMS, est vert et frais comme un mojito ! Voyons ensemble, avec vos retours, comment il maturera. Les autres solutions (les Wikis, les Blogs, les Sites complexes) restent bien sûr disponibles et vouées à évoluer. Ces nouvelles Pages Framasite ne sont qu’une corde de plus à cet arc qui vous permet de vous exprimer pour faire vibrer la toile !

    Désormais, si vous connectez à votre compte Frama.site et que vous choisissez de « créer un nouveau site », les possibilités seront classées par facilité d’utilisation :

    • les Pages Framasite : créer une page unique hyper-facilement (ce dont on vient de parler aujourd’hui)
    • les Wikis Framasite : pour faire un site collaboratif assez aisément
    • les Blogs Framasite : tenir un journal de bord, nécessite quelques petites connaissances
    • (utilisation avancée) : les Sites Framasite, pour qui veut avoir toutes les options ;)

    Pour fêter l’arrivée de ce charmant petit outil, on vous a concocté un exemple doublé d’un défi : êtes-vous prêt·e à créer une Page Framasite déclarant votre amour pour un logiciel libre ?

    Si oui, rendez-vous sur cet article du blog !

    Et quoi qu’il en soit, n’hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de cette nouvelle solution !

    Pour aller plus loin & Contribuer :

     

    Gravatar de Framablog
    Original post of Framablog.Votez pour ce billet sur Planet Libre.

  • Wednesday 14 February 2018 - 15:11

    Notre service d’hébergement et de création de sites web s’enrichit d’une belle contribution, pour que quiconque puisse créer une page web en quelques clics seulement.

    Framasite, un service que vous avez fait grandir

    Dès son lancement en octobre dernier, nous avions annoncé la couleur : le service Framasite était loin d’être « prêt-à-l’emploi ». Notre feuille de route Contributopia est claire : proposer moins d’outils, pour prendre le temps de les imaginer avec vous. Nous avons donc proposé un Framasite tout vert, avec deux options (faire un site web ou faire un wiki). Cette sortie permettait d’avoir une base pour commencer à échanger avec vous, à récolter vos retours et contributions afin de faire évoluer ce service selon vos attentes.

    Cliquez pour découvrir le monde des services de Contributopia.
    Illustration de David Revoy – Licence : CC-By 4.0

    L’option Wiki (propulsée par le logiciel libre Dokuwiki) a très vite trouvé son public : elle est relativement facile à utiliser. De plus, une personne qui crée un wiki sait en général pourquoi elle choisit ce genre de site très particulier. Les options Blog, Page ou Site (propulsées par le logiciel libre Grav), quant à elles, ont plus fait débat : les enthousiastes de la souris les ont vite adoptées, les blogueurs et blogueuses les ont apprivoisées, mais elles ne sont pas vraiment faciles à dompter pour qui n’aime pas mettre les mains dans le cambouis numérique…

     

    Robin : développeur en herbe, et pas que

    Framasite, illustré par David Revoy – Licence : CC-By 4.0

    C’est en voulant changer le monde (un octet à la fois) que Robin s’est retrouvé à faire un stage en développement chez Framasoft. Cet aquarelliste à la formation d’éducateur a été fasciné par les modes d’organisations collectives qui naissaient dans les Nuits Debout Nîmoises. Nous reparlerons prochainement, sur ce blog, du projet qui l’a poussé à apprendre à coder… Mais la motivation est bien connue des libristes : « si le logiciel de mes rêves n’existe pas, je m’en vais le coder moi-même ! »

    Robin a donc commencé son stage avec pour but de faciliter l’utilisation de Grav (le logiciel libre qui permettait, jusqu’à aujourd’hui, de créer une Page, un Blog ou un Site Framasite). Après quelques bidouillages, fausses pistes, et échanges avec d’autres développeurs qui avaient tenté de prendre le même chemin, il arrive au pied du mur. Le logiciel Grav est conçu de manière si élégante, si complète, que modifier un de ses éléments-clés (les modules, le markdown…) reviendrait à devoir le refondre en entier.

    Qu’à cela ne tienne, Robin vient nous annoncer : « Il me reste un mois, si je pars de zéro, je peux faire la solution dont j’aurais rêvé pour faire mes sites d’aquarelles, lorsque je n’y connaissais rien au code… » On va vous le dire franchement : vu les délais, nous, on y croyait moyen… Mais si un stage n’est pas l’occasion d’expérimenter (pour la ou le stagiaire) et de faire confiance (pour l’encadrant·e), quand peut-on suivre son enthousiasme, hein ?

    Les Pages Framasite : beau, beau, beau et con à la fois

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que Robin nous a bluffé·e·s ! En un mois, il a conçu PrettyNoémieCMS, un logiciel qui permet de créer hyper simplement une belle page web (un site à page unique pour présenter son association, son CV, ses travaux artistiques ou son artisanat…).

    Pourquoi c’est facile ? Parce que c’est limité (ah ben y’a pas de secret, hein…). Bien sûr on peut choisir des thèmes de couleurs, des jeux de polices… Mais tout est déjà pré-mâché pour vous, vous ne pourrez pas trifouiller les bordures, emplacements et autres joies du CSS…

    Donc oui : c’est limité et limitant, c’est même conçu comme ça… Car ce sont ces limites qui permettent d’avoir un résultat vraiment joli. C’est donc un outil à réserver aux personnes qui apprécieront un principe fondamental de cet outil…

    Le principe est simple : à aucun moment vous ne verrez du code.

    Il vous suffit d’aller sur votre site, vous vous connectez à l’interface d’administration, et là des boutons s’affichent par dessus votre Page web.

    Vous ? Vous n’avez qu’à cliquer. Vous cliquez pour rajouter un bandeau de titre, des colonnes de textes, un carrousel ou une galerie d’images, un formulaire de contact ou une carte OpenStreetMap… Vous cliquez encore pour changer les textes, les mettre en forme ou pour charger vos images.

    Les boutons sont explicites, il y a une aide si jamais vous êtes perdu·e·s, mais franchement… c’est vraiment, vraiment facile. Le résultat, pour la personne qui crée le site comme pour celles qui iront le voir, est franchement sympa.

    Tiens, si vous voulez voir, Robin vous a même préparé une vidéo :

    À vous de créer vos Pages Framasite !

    Voici une nouvelle étape dans l’évolution contributive de Framasite. Ce n’est pas fini : le logiciel derrière les Pages Framasite, PrettyNoemieCMS, est vert et frais comme un mojito ! Voyons ensemble, avec vos retours, comment il maturera. Les autres solutions (les Wikis, les Blogs, les Sites complexes) restent bien sûr disponibles et vouées à évoluer. Ces nouvelles Pages Framasite ne sont qu’une corde de plus à cet arc qui vous permet de vous exprimer pour faire vibrer la toile !

    Désormais, si vous connectez à votre compte Frama.site et que vous choisissez de « créer un nouveau site », les possibilités seront classées par facilité d’utilisation :

    • les Pages Framasite : créer une page unique hyper-facilement (ce dont on vient de parler aujourd’hui)
    • les Wikis Framasite : pour faire un site collaboratif assez aisément
    • les Blogs Framasite : tenir un journal de bord, nécessite quelques petites connaissances
    • (utilisation avancée) : les Sites Framasite, pour qui veut avoir toutes les options ;)

    Pour fêter l’arrivée de ce charmant petit outil, on vous a concocté un exemple doublé d’un défi : êtes-vous prêt·e à créer une Page Framasite déclarant votre amour pour un logiciel libre ?

    Si oui, rendez-vous sur cet article du blog !

    Et quoi qu’il en soit, n’hésitez pas à nous dire ce que vous pensez de cette nouvelle solution !

    Pour aller plus loin & Contribuer :

     

  • Wednesday 14 February 2018 - 14:48
  • Wednesday 14 February 2018 - 13:30
    Migrating a standalone WordPress site to a site network (or “multisite”) environment is a tedious and tricky endeavor, the opposite is also true. The WordPress Importer works reasonably well for smaller, simpler sites, but leaves room for improvement. It exports content, but not site configuration data such as Widget and Customizer configurations, plugins, and site settings. The Importer also struggles to handle a large amount of content. In this article, you’ll learn how to streamline this type of migration by using MU-Migration, a WP-CLI plugin.
  • Wednesday 14 February 2018 - 12:47

    Les progiciels dans le cloud comme SAP, Oracle, SalesForce arrivent maintenant avec des arguments efficaces et qui laissent rêveur toutes les DSI :

    • Solution rapide et facile à intégrer
    • Haute disponibilité gérée dans le cloud, et qui n’est don plus directement à la charge de la DSI
    • Qualité de service améliorée avec les updates et les sauvegardes gérées
    • Parfaitement adapté pour l’international

    Comment intègre-t-on ces progiciel dans une plateforme d’intégration continue et sur quels environnements ?

    • 1 instance par environnement : ce qu’il faut privilégier, mais cela est rarement compatible avec ce que propose les progiciels,
    • 1 instance pour tous les environnements est complexe à maintenir : problème de configuration, rafraîchissement des données.

     

          

    Voir la présentation complète sur slideshare.

    Jusqu’où va le périmètre d’un ERP qui peut “tout faire” ?

    • Le fait de trop personnaliser ce type de solution rentre en contradiction avec la notion de Buy,
    • Le mieux est de rester dans la configuration et l’intégration, et le moins possible dans le développement :
      • L’impact direct est généralement l’expérience utilisateur
      • Attention au langage propriétaire : il demande une expertise moins courante de développement et c’est la qualité du développement qui en souffre.


    Comment intégrer sa solution dans son SI ?

    Il faut utiliser la solution comme un service et non pas comme un framework applicatif.

    Finalement, on retient 3 lignes directrices pour intégrer une solution de type SAP, Oracle, SalesForce :

    • Essayer d’intégrer la solution dans son usine de développement,
    • Ne pas trop personnaliser une solution qui est, par essence, générique,
    • Découpler au maximum la solution de son SI.